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Les partisans de Patrice Talon dans le Zou remobilisés derrière leur leader

L’hôtel Dako 1er de Bohicon a servi de point de ralliement, le samedi 16 juillet 2016, aux membres de la coordination départementale de soutien au Président de la République. À l’ordre du jour, les 100 jours de gouvernance du Chef de l’Etat Patrice Guillaume Athanase Talon.

Evaluer les points à mi-parcours sur les 100 jours de la gouvernance du « Nouveau départ », partager avec les membres de la coordination, le mode de fonctionnement de  la gouvernance au sommet de l’Etat et aussi recueillir leurs appréhensions de l’évolution positive, des marques graduelles que prend le «Nouveau départ» pour notre pays. C’est à cet exercice capital que se sont livrés les différents membres de la coordination départementale, de la coordination  communale et autres invités de marques, natifs de la région qui soutiennent les actions de développement du Président de la République. Ce bilan,  dira Valentin Somassè, est d’une nécessité impérieuse, parce qu’elle permet de regarder dans le rétroviseur et de faire l’état des lieux, pendant les 100 jours où les attentes des populations sont très fortes. Il est également question, précise-t-il, d’analyser  les grands actes que le régime a posés, quand on sait  que  Patrice  Talon a prêté serment  dans un contexte économiquement tendu marqué par   la  clochardisation des chefferies traditionnelles.  Auguste Vidégla, président du parti «Rassemblement des béninois pour une nouvelle vision» et l’une des chevilles ouvrières de l’élection de Talon à la Marina, a renchéri en indiquant que si le président de la République a décidé de fonder  sa gouvernance sur un « Nouveau départ », c’est justement pour raffermir l’autorité de l’Etat,  restaurer les valeurs d’éthiques, morales et endogènes en déliquescence, et redonner confiance au peuple Béninois. «Les réformes engagées durant les 100 premiers jours s’inscrivent dans ce sens et sont en harmonie avec sa vision de développement», a-t-il souligné avant de rappeler les nombreuses actions déjà réalisées en plus de trois mois de gestion du pouvoir d’Etat.  Il s’agit entre autres de la réduction du train de vie de l’Etat, l’annulation des concours à polémique, l’opérationnalisation de la déconcentration et la mise sur pied de différentes commissions dont les résultats vont aboutir aux réformes institutionnelles, administratives, politiques, économiques et sociales. Au cours des échanges, Valentin Somassè a rappelé aux participants le principe fondamental de la Rupture. A l’en croire, avec le régime du « Nouveau départ », l’on ne doit pas considérer le pays comme un gâteau, mais plutôt un chantier où chacun doit apporter sa pierre à la construction de l’édifice. «Ceux qui pensent autrement  se leurrent. Nous avons de sacrifice à faire. Cela veut dire qu’on va semer, arroser, entretenir jusqu’à maturation avant de prétendre bénéficier des fruits mûrs. Si vous prenez un pays aussi anémié comme le Bénin  et vous pensez que c’est un gâteau, là vous risquez même de racler le fond du plat et même jusqu’à le percer. Moi, je pense que nous sommes sur un chantier et nous avons du travail à effectuer pour remettre le pays debout», a-t-il expliqué. Donc, il n’est pas question de traîner les pas. «Nous devons accompagner le Nouveau départ de toutes nos forces pour que la jeunesse et les paysans retrouvent  espoir».
Un communiqué de mise en garde
Suite aux différents protocoles d’ouverture, les délégués des neuf communes se sont éclatés en commissions spécifiques pour évaluer leur participation active à  la réussite du quinquennat du chef de l’Etat. Ils ont focalisé leurs attentions  sur les prouesses du gouvernement de la Rupture. A l’issue des travaux suivis de débat fructueux,  dans un communiqué final lu par Armand Gansè, Directeur général de la Sogéma, les participants ont, après une analyse objective, salué unanimement les mesures drastiques et urgentes prises par le gouvernement  en 100 jours pour remettre le pays sur les rails.  Au regard de ces actions, plusieurs préoccupations des populations restent encore insatisfaites. Ainsi, les délégués présents à la journée de réflexion, invitent le président de la République à  examiner avec bienveillance les doléances des populations du Zou dans les domaines socioéconomiques et culturels.  Par ailleurs, ils demandent aux cadres nommés aux différents postes de responsabilités de maintenir  la cohésion autour du Chef de l’Etat. Ils ont saisi cette occasion solennelle pour mettre  en garde  les cadres natifs du Zou contre le phénomène de transhumances politique susceptible de mettre à mal l’unité retrouvée et à saquer les efforts du développement du nouveau régime. Pour éviter la sanction du peuple qui veille au grain, le Zou, à travers cette rencontre, a réaffirmé sa détermination à rester souder pour accompagner les réformes  qui seront mis en œuvre  dans les  domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture de l’emploi des jeunes,  etc.
Zéphirin Toasségnitché
(Br Zou-Collines)