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dakpe-sossouLes législatives de 2019 s’approchant à pas feutrés, l’ancien maire de la commune de Lokossa et actuel deuxième secrétaire parlementaire de l’Assemblée nationale, Dakpè Sossou, est victime d’un acharnement politique. Ses bourreaux ne ratent aucune occasion pour l’accuser de tous les péchés d’Israël.

La gestion de l’ex-maire de Lokossa est plus ou moins parfaite. Elle ne souffre d’aucune irrégularité d’après les nombreux rapports d’audits commandités par le régime précédent. Car régulièrement contrôlée, elle n’a jamais fait l’objet des manquements ou de détournements des deniers publics. Cependant, un groupe de conseillers communaux menés par l’actuel premier adjoint au maire de Lokossa, Valère Dogué, multiplie les initiatives pour le discréditer au sein de l’opinion publique. Or, le meneur de la fronde contre Dakpè Sossou était le président de passation des marchés publics pendant 7 ans 8 mois. Il s’était prêté aux différentes questions de l’Inspection générale d’Etat qui a déclaré saine la gestion de la mairie. Il est alors surprenant aujourd’hui qu’il cherche à tout prix des poux sur la tête d’un chauve. Pour preuve, l’engin lourd soupçonné qui fait l’objet de la plainte au niveau du procureur général de la Cour d’appel d’Abomey, (et qui a couté 45 500 000 de FCfa contre près de 200 millions FCfa pour les communes environnantes) est toujours en marche. Son coût de transport est mis en avant comme si par enchantement, l’engin devrait se retrouver à Lokossa par magie. Ce dossier mal monté est l’œuvre d’un agent comptable recruté par le député et renvoyé pour motif de détournement. Un agent indélicat qui a vendu ses services aux conseillers frondeurs pour un probable retour à la mairie de Lokossa. Cette affaire d’achat de niveleuse pour laquelle l’ex maire de Lokossa est accusé ne souffre d’aucune irrégularité. En témoignent les audits et l’arrêté préfectoral qui incrimine 3 sur les 6 communes du Mono, et exclut pour un an, des maires et cadres, de la commande publique. Lokossa n’est pas pointée du doigt. Ces conseillers frondeurs, tous proches de l’opposition font chanter Dakpè Sossou de leur verser par tête la somme de 10 millions de francs Cfa et un véhicule Prado. Sur demande du préfet depuis près d’un an, ces conseillers ne sont pas capables d’apporter une preuve matérielle des allégations portées contre l’ex-maire de la commune des Kotafons. Alors que vont-ils prouver à la justice s’ils ont été incapables de fournir  la moindre preuve de leurs allégations. Le député Dakpè Sossou est simplement victime d’un chantage politique.

 Claude Ahovè

(Br Mono-Couffo)