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Le président du Cnpa, Basile Tchibozo et son bureau reçus en audience par Ousmane Batoko

(Probable retour de « Le Béninois Libéré » dans les kiosques)

Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, a reçu hier mercredi 21 septembre 2016 plusieurs personnalités, à son cabinet. Au nombre de celles-ci, le président du Conseil national du patronat de la presse au Bénin. Plusieurs sujets d’ordre corporatiste ont été abordés.

A sa sortie d’audience, l’hôte du président Ousmane Batoko a laissé entendre qu’il est allé présenter les membres de son bureau au président de la Cour suprême. Par ailleurs, les échanges entre les deux personnalités, ont tourné autour de cinq autres points à savoir : la défiscalisation des entreprises de presse, la suppression des contrats de presse, les avantages liés à la carte de presse, l’aide de l’Etat à la presse et la suspension du quotidien « Le Béninois libéré ». Dans ses explications, le président du Cnpa-Bénin, Basile Tchibozo, a dit que ces points constituent des doléances pour  tous les professionnels des médias et qu’en sa qualité du président du patronat, il est allé plaider auprès du président de la Cour suprême pour que les voies et moyens soient trouvés pour la satisfaction de certaines doléances. Très admiratif de la démarche du Cnpa-Bénin, le président Ousamane Batoko a dit que le droit sera dit, d’ici octobre, quant au recours relatif à la suspension de « Le Béninois libéré ».
Le secrétaire général du Haut conseil des Béninois de l’extérieur (Hcbe), Alfred Idohou, a été lui aussi reçu en audience. Il est allé présenter le nouveau bureau du conseil et a exposé à son hôte les difficultés que rencontre l’Institution. « Ces difficultés sont d’ordre administrative », a laissé entendre monsieur Idohou Alfred. Il a plaidé pour que le Hcbe soit reconnu au même titre que les autres institutions, étant donné qu’il est créé par décret. « Nous sommes les ambassadeurs pour le développement du Bénin. Je suis venu demander l’appui du président de la Cour suprême pour que l’Institution mérite sa place », a-t-il conclu. L’audience a été aussi accordée à Samuel Kidiba, directeur de l’Ecole du patrimoine africain (Epa). Pour lui, la gestion des archives en Afrique pose problème. L’Epa étant une institution qui gère les hommes et  les archives, il était de son devoir d’aller demander conseils au président Ousmane Batoko, qui est un ancien ministre de la culture. Depuis 2015, l’Epa s’occupe de l’Afrique et de la diaspora et les expériences d’un ancien ministre de la culture peuvent être très utiles au directeur de l’Epa. Précisons que l’association des personnes handicapées, cadres et artisans du Bénin et plusieurs autres personnes ont été reçues en audience à la Cour suprême.

Martin Aïhonnou (Coll)