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Constat rentreComme dans les autres départements,  la rentrée académique 2016-2017 a été effective dans les établissements scolaires du Mono-Couffo. Les écoles primaires publiques et Collèges d’enseignement général publics et privés ont effectivement ouvert leurs portes. Que ce soit à Lokossa,  Dogbo,  Djakotomey et Klouékanmey, les élèves et écoliers ont démarré les cours. Les enseignants qui n’avaient pas leurs emplois du temps et titres d’affectation se sont dirigés vers les directions pour régulariser leur situation. Comme à l’accoutumée, les élèves les plus anciens ont, sur demande de leurs enseignants, procédé au nettoyage des salles de classes, bancs et chaises. Ensuite, les professeurs les plus ponctuels ont copié sur les tableaux les emplois du temps. Cependant, quelques difficultés ont plombé cette belle rentrée. Il s’agit de la conjoncture économique la mauvaise volonté des parents qui ont fait l’option de ne pas envoyer leurs filles à l’école. De passage dans ces écoles, le maire d’Athiémé, Joseph Anani Amanvi, a déploré cette attitude. Il a saisi l’occasion pour inviter tous les parents d’élèves à envoyer tous leurs enfants à l’école, car ces derniers sont, a-t-il dit, l’espoir de demain.

Claude Ahovè

(Br Mono-Couffo)

 Rentrée à plusieurs vitesses dans le Zou et les Collines

Les enseignants et les élèves des départements du Zou et des Collines ont timidement  repris le chemin de l’école après trois mois de vacances. Au niveau des lycées et collèges visités, on note un flottement. Au lieu que la journée d’hier lundi 03 octobre 2016 soit consacrée au démarrage effectif des cours, c’est plutôt les inscriptions des nouveaux élèves qui ont eu droit de cité. Les élèves venus d’ailleurs, accompagnés de leurs parents, se bousculaient devant le bureau du directeur du lycée Mafory Bangoura d’Abomey. Au censorat, les professeurs défilaient pour recevoir leurs emplois du temps. Les élèves qui sont déjà à jour étaient en classe et attendaient leurs professeurs pour la traditionnelle séance de prise de contact. Il était aussi loisible de voir d’autres élèves déambuler dans la cour. Dans les écoles primaires publiques, le constat est le même. Sauf que les  nouveaux écoliers ont du mal à se séparer de leurs parents. A la maternelle, les enseignantes s’évertuaient à contenir les caprices des tout petits avec des biscuits, bonbons et autres. Dans les cours privés, les activités pédagogiques ont effectivement démarré, contrairement au public. Dans les Collines, le même flottement a été noté dans les établissements.

Message du préfet : bouleverser les habitudes

 En compagnie de Bernard Houétchénou, Directeur départemental des enseignements maternel et primaire, le préfet Firmin Aimé Kouton est allé constater l’effectivité de la rentrée. Pour l’autorité de tutelle, la présente rentrée est spéciale, parce qu’elle marque le point de départ de nouvelles habitudes dans les classes.  Ainsi,  il a exhorté les parents, les enseignants ainsi que les élèves à une prise de conscience pour de résultats probants à la fin de l’année. Au sujet des frais de scolarité, Romuald Gangnon, le proviseur du lycée Mafory, a été clair. Les filles du premier cycle sont exonérées des frais d’écolage. Par contre, celles qui sont au second cycle vont payer 12 000 F Cfa. Morosité économique oblige, les parents ont attendu le jour de la rentrée pour s’acquitter de leurs obligations vis-à-vis de leurs enfants pour leur permettre d’aller à l’école.

Zéphirin Toasségnitché

(Br Zou-Collines)

Parakou : en attendant les élèves et les fournitures scolaires

Les élèves et enseignants de la ville de Parakou et ses environs ont renoué  hier lundi avec le chemin de l’école. Dans l’ensemble des établissements publics et privés sillonnés, on peut lire l’espoir d’une reprise effective de l’école. Au Lycée Mathieu Boukou de la ville de Parakou, hormis les élèves des classes de 6ème qui font la queue devant le censorat pour les inscriptions, les enseignants des autres groupes pédagogiques sont entrés déjà en contact avec quelques élèves présents dans les salles. Les emplois du temps des cours sont aussi disponibles sur les tableaux. Le proviseur du lycée, Alassane Yarou Boni, interrogé, a laissé entendre la réparation de quelques tables et bancs ont perturbé la reprise effective des cours dans la matinée. Il a surtout déploré l’absence d’un grand nombre d’élèves qui tardent encore à venir. Toutefois, a-t-il signalé, les enseignants ont été instruits a démarrer effectivement les cours avec les élèves présents, puisque, poursuit-il, les emplois de temps et la liste des différentes salles de classe sont déjà disponibles. Selon lui, les enseignants ont été entretenus pour améliorer leurs prestations en vue d’obtenir des résultats probants en fin d’année scolaire. A l’endroit des parents d’élèves, le proviseur Alassane Yarou Boni recommande le suivi régulier de leurs enfants durant  toute l’année. A l’école primaire publique Bio Guéra 3 de Parakou, la directrice Véronique Douakoutché a fait savoir que les enfants ne sont pas arrivés en nombre suffisant et ceux qui sont là, sont venus sans fournitures scolaires dans la matinée. Egalement, elle a déclaré que les inscriptions se poursuivent dans cette école tout simplement parce que les parents ont boycotté la prérentrée. Quant à l’école maternelle et primaire, Divine Favor School, les cours ont effectivement démarré hier sous la supervision du Directeur Claude Nougbognonhou. Il a fait savoir que des dispositions idoines avaient été prises avant cette rentrée scolaire. Les 10 enseignants étaient en classe avec les enfants dans cette école bilingue située au quartier Wanssirou dans la ville de Parakou. Par contre au complexe scolaire Bio Guéra A et B jumelés, les enseignants sont restés à attendre l’arrivée des apprenants dont les parents seraient encore à la recherche des fournitures scolaires.

Hervé Méré Yotto

(Br Borgou-Alibori)