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ICC-SERVICESLes débats ont repris ce jeudi 24 janvier 2019 dans le cadre de la 24e journée du procès Icc-services à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Ils ont été marquées par deux séries de confrontations. Etaient à la barre les responsables de Icc-services.

Deux séries de confrontations ont marqué les auditions initiées au cours de cette matinée par la Criet. La première porte sur des activités annoncées comme celles qui font tourner Icc-services. Il s’agit du placement en ligne et aussi de l’investissement dans les structures pétrolières et minières. Ce qui a été servi à Michel Agbonon, le chef d’agence de Bazounkpa et lui il a fait son devoir en répercutant l’information sur les déposants. Etienne Tihoundro, le directeur financier confirme que c’est le discours tenus lors de la plupart des réunions. Emile Tégbénou lui, déclare ne s’être jamais intéressé à cet aspect des choses. Le directeur général Ludovic Dohou soutient quant à lui, qu’ils ne se sont jamais inscrits dans ce type d’activité. Quant à Guy Akplogan, il a laissé entendre ne jamais faire un mythe autour des activités de Icc-services. Le volet Btp selon lui était actif, mais il a déclaré n’avoir jamais dit qu’il faisait le placement en ligne. Cette journée a été également marquée par l’audition des victimes quant à leurs motivations de souscrire à Icc-services. A l’audition de  la première victime, Hermann Mèton, il s’est révélé à la lecture du contrat de Icc-services, qu’une Ong dénommée « Jas », devrait se substituer à Icc-services en cas de problèmes. « Jas » signifie jeunesse activité et social selon Ludovic Dohou. « Le siège se trouverait quelque part en France. Elle interviendrait dans les transactions internationales et appuierait les institutions financières à la manière de Icc – services », a déclaré Ludovic Dohou. Guy Akplogan, lui la définie comme « Jeunesse active et solidarité » et que son siège se trouve à Cotonou. Sur la base de ces différentes déclarations, le président de la Cour, Cyriaque Dossa, a déclaré que les accusés font économie de vérité. Ce qui visiblement ne fait pas avancer le procès.

Léonce Adjévi