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Abraham Zinzindohoué salue l’engagement du chef de l’Etat

Président de la Renaissance du Bénin (Rb), l’ancien ministre et député Abraham Zinzindohoué, a jeté son regard sur d’importants sujets d’actualité nationale dont la lutte contre la corruption. Il explique que c’était des mots, mais aujourd’hui elle se concrétise sous le président Patrice Talon. Il était sur le plateau de la télévision Africa 24. 

Le président de la Renaissance du Bénin (Rb), Abraham Zinzindohoué était jeudi dernier l’invité de l’émission le Talk animé par Babylas Boton sur la télévision Africa 24. Le président de la Rb a répondu à plusieurs questions dont son appréciation de la lutte que mène le chef de l’Etat béninois contre la corruption. L’invité explique que « ça va être le marqueur du mandat du président Patrice Talon », car d’après lui, d’autres Présidents en ont parlé, mais « c’était des mots ». « Le Président Patrice Talon le concrétise et ça peut expliquer les remous actuels », a-t-il souligné. Les grèves que connaît le pays n’ont évidemment pas été occultées. « C’est un serpent de mer, c’est cyclique. Il faut réécrire le droit de grève au Bénin. La Cour a d’ailleurs dit qu’il faut encadrer le droit de grève », a déclaré le président Zinzindohoué.

S’agissant du Cos-Lépi, Abraham Zinzindohoué dit qu’il a fait un recours contre cette structure qu’il trouve budgétivore. Et en attendant le vote d’un code électoral, l’Assemblée Nationale devrait mettre le Cos-Lépi entre parenthèse, d’après maître Abraham Zinzindohoué qui rappelle que c’est d’ailleurs ceux qui avaient désavoué le Cos-Lépi qui le défendent aujourd’hui.

En ce qui concerne la réforme du Système partisan, l’invité de Babylas Boton dit que les partis politiques doivent survivre à leurs créateurs.

Or aujourd’hui, on a des clubs électoraux, des partis d’affaires, avec le financement privé et occulte, source de corruption,  alerte Abraham Zinzindohoué qui explique que le bât blesse au niveau de la création des partis. « Désormais donc, il faut des critères de représentativité et de couverture territoriale », conclut le président Abraham Zinzindohoué. Au sujet de son parti politique, il déclare qu’à la Rb, c’est un renouveau, une renaissance de la Renaissance car c’était une direction solitaire. « Maintenant, c’est collégial. Il n’y a plus d’homme fort, mais il y a un parti fort », explique l’ancien ministre et ancien député pour qui, l’ancien président de la Rb, n’a pas tiré leçon des échecs et de la fuite des cerveaux.

 AT