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Ibrahim Salami«  Le Dahomey est le quartier latin de l’Afrique. Mais cet intellectualisme fait de méchanceté et de mesquinerie est de nature à retarder le développement du pays », écrivait Emmanuel Mounier dans l’Eveil de l’Afrique noire, en 1948. Cette citation, souvent lue, relue et critiquée, est « malheureusement » toujours d’actualité. Car, même si, les rivalités sont monnaie courante dans le monde universitaire, à l’Université d’Abomey-Calavi (Uac), elles sont tenaces, et souvent doublées de ruse et de méchanceté. L’exemple de l’histoire des dénonciations dont Ibrahim Salami et Dandi Gnamou ont été victimes est symptomatique des relents régressifs qui ne cessent de nous miner et retarder. Tout le monde sait désormais qu’à l’Uac le climat n’est pas sain entre professeurs, ni propice à la collaboration. Quand l’hebdomadaire « Jeune Afrique » a signalé la rumeur de « plagiat » le 26 août 2018 et écrit que le Cames  a convoqué les deux enseignants mis en cause, beaucoup de nos compatriotes ont été choqués. Beaucoup ont suspecté l’inévitable et regrettable coup bas. D’autant plus qu’avec tous les problèmes que nous avons, on ne comprend pas que ce soient ces « inutilités » qui occupent l’esprit et l’intelligence de nos chercheurs. Jeune Afrique qui a colporté la « bêtise » vient de se rétracter. «Droit de réponse: A la suite de la publication de notre article « Confidentiel »: « Plagiat au Cames » (JA N°3007), le professeur Ibrahim Salami nous fait savoir qu’il n’a pas plagié un ouvrage « … » pas plus qu’il n’est convoqué devant le comité d’éthique », ont écrit nos confrères. Le Professeur titulaire en droit public, Ibrahim Salami, accusé d’avoir plagié un ouvrage de l’un de ses collègues,  a non seulement nié l’information, mais également exigé un droit de réponse. Le professeur Ibrahim Salami dément l’information selon laquelle il aurait plagié un ouvrage de l’un de ses collègues. Selon la publication du magazine « Jeune Afrique », le Secrétaire général du Cames, Bertrand Mbatchi, a adressé le 4 août 2018 un courrier aux professeurs Ibrahim Salami et Dandi Gnamou afin de les convoquer devant le conseil d’éthique de l’instance universitaire. Ce qui serait faux.

 JPM