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Violences 1er mai 2019
L’évaluation des dégâts préoccupe le gouvernement

Les enquêtes en cours pour apprécier l’ampleur des dégâts, nécessitent une connaissance précise de l’envergure pour une évaluation financière. L’une des décisions phares du Conseil des ministres de ce mercredi 08 mai 2019, c’est le recours aux  experts qualifiés dans les domaines de l’immobilier, de l’automobile, de l’industrie, de l’audit et des finances en vue de l’évaluation des dégâts matériels résultant des actes de vandalisme. En décidant d’inventorier les dégâts occasionnés lors des manifestations et échauffourées, le gouvernement prend ses responsabilités, et assume son statut de garant de l’intégrité des personnes et des biens. A terme, il est attendu une réparation et une bouffée d’oxygène pour les propriétaires des biens détruits. Toujours est-il que ces actes de folie  font davantage mal à la caisse commune.  Car les fonds qui pourraient être débloqués pour les réparations,  auraient pu servir à des projets salvateurs et bénéfiques pour le grand nombre de citoyens.  C’est donc un véritable gâchis. C’est pourquoi les enquêtes doivent permettre d’épingler les auteurs de ces actes de vandalisme, afin qu’ils subissent la rigueur de la loi. Faut-il le rappeler, des actes de vandalisme et de barbarie, parfois d’une violence inouïe, ont été perpétrés à  Parakou, Tchaourou, Bassila, Savè, Glazoué, Bantè, Savalou, puis à Cotonou et Kandi les 1ers  et 2 mai 2019,  lors et au lendemain des législatives du 28 avril 2019. Si les opérations électorales s’étaient globalement bien déroulées dans le calme et la discipline dans l’ensemble du pays, il est à déplorer  la vague de violences qui a secoué certaines localités. En effet, des individus incontrôlés,  à la solde de leaders politiques malintentionnés, se sont attaqués à des édifices et infrastructures publics,  ainsi qu’à des installations privées, qu’ils ont dégradés, pillés ou incendiés.

AT