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Jean-Baptiste Elias a apporté des clarifications

L’Autorité nationale de lutte contre la corruption a effectué une sortie médiatique vendredi 1er juin 2018 pour faire une clarification sur l’affaire de surfacturation au ministère du Cadre de vie. Jean-Baptiste Elias a d’abord nuancé qu’il ne s’agit pas d’un non-lieu, mais du classement du dossier par le Procureur.

« Le procureur de la République a décidé de classer sans suite le dossier relatif à l’affaire de surfacturation au Ministère du cadre de vie ». Après avoir fait cette nuance, le président de l’Autorité nationale de contre la corruption (Anlc), Jean-Baptiste Elias, a tenu à clarifier qu’une Cour n’a rendu une décision de non-lieu sur l’affaire. Par l’entremise d’une conférence de presse qu’elle a animée vendredi 1er juin dernier à son siège, l’Autorité nationale de lutte contre la corruption a éclairé l’opinion sur cette affaire qui fait couler beaucoup d’encre et de salive. A la suite des informations faisant état d’unnon-lieu prononcé par la Justice, le président de l’Anlc, Jean Baptiste Elias s’est inscrit en faux et a fait observer que le combat de son institution est de gagner aux caisses de l’Etat 300 millions de francs Cfa. Selon lui, après la rencontre avec le chef de l’Etat à propos du dossier achat de moto à plus de 5 millions de francs Cfa, la société les bagnoles a adressé un courrier à l’institution en ramenant le prix de la moto à 1.625.000 francs Cfa. «Aucun membre de l’Anlc n’a menti et personne à l’Anlc ne s’est trompé dans le traitement de ce dossier», a-t-il déclaré. Les membres de la Cellule de passation des marchés publics au Ministère du cadre de vie impliqués dans cette affaire de mal gouvernance, a-t-il fait remarquer, ont été sanctionnés. Ils ont été exclus de tout organe de passation de marché public pour une durée de 6 mois. L’Anlc, a-t-il poursuivi, se réjouit d’avoir fait son travail.

 Odi I. Aïtchédji