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anjorin22Le procès relatif à l’affaire ‘’tricherie sur l’âge des Ecureuils cadets’’ s’est poursuivi hier jeudi 25 octobre 2018 au Tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Après avoir écouté l’ancien président de la Fédération béninoise de football (Fbf), Anjorin Moucharafou, mardi dernier, le président de la première chambre des flagrants délits, Rodolphe Azo, a reçu les autres prévenus à la barre. Tour à tour, le Docteur Parfait Aivodji (patron du staff médical de la sélection nationale), le Professeur Vicentia Boco (responsable du Centre de radiographie, d’échographie et de scanner de la Clinique ‘’Les Grâces’’), Désiré Hounguè (collaborateur du Professeur Vicentia Boco), Pavleck Ehoué (capitaine des Ecureuils cadets), Lafiou Yessoufou (sélectionneur des Ecureuils cadets), Jonas Nounawon (sélectionneur adjoint), le père de l’un des joueurs incriminés, Quentin Didavi (ancien directeur des compétitions de la Fbf), Moïse Ekoué (ancien directeur technique national de la Fbf), Jean-Louis Noumahangnan (entraîneur des gardiens), Ibrahim Mama Chabi (1er adjoint au maire de Parakou), Zéphirin Déguénon (ancien secrétaire administratif de la Fbf), un chef d’arrondissement de la commune de Tchaourou et le secrétaire général de la mairie d’Adjohoun ont fait leur déposition. Dans la foulée, le ministère public a requis 12 mois d’emprisonnement dont deux mois ferme contre Anjorin, Aivodji, Déguénon, Yessoufou et ses adjoints ; six mois d’emprisonnement dont un mois ferme contre les joueurs ; la relaxe pure et simple de Didavi, Chabi Mama, Boco et son collaborateur et la relaxe au bénéfice du doute du secrétaire général de la mairie d’Adjohoun, du brigadier Jacques Sagbo et du père du joueur écouté. Les avocats ont ensuite assuré leur plaidoirie. L’audience a été surtout marquée par la brillante intervention de Me Rafiou Paraïso qui assure la défense d’Anjorin dans ce procès. Mais le juge Rodolphe Azo n’a pu se prononcer hier. Il a annoncé le délibéré pour le mardi 30 octobre prochain. Les prévenus retournent donc en prison en attendant d’être fixés sur leur sort.

 EAB