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asphaltage-parakouLes travaux d’asphaltage prévus dans le Programme d’actions du gouvernement (Pag) ont été lancés à Parakou dans le département du Borgou. La salle des fêtes de la mairie et le terrain ont servi de cadre à cette cérémonie qui s’est déroulée, le samedi 04 août 2018,  sous la présidence du préfet Mama Djibril Cissé.

Ce n’est plus de l’utopie. Le projet « Asphaltage » que d’aucun confondent  à une promesse électorale entre désormais dans sa phase active. La remise du site à l’entreprise chinoise Sinohydro en est la preuve.  Des 600 km de routes urbaines à bitumer et ou à paver  sur toute l’étendue du territoire national pour le  compte du  projet asphaltage, la cité des Kobourou s’en sort  avec 70 km avec toutes les commodités requises. A en croire François Agomadjè, le chef projet, l’asphaltage, une initiative du Président de la République, vise l’aménagement du cadre de vie des populations, la modernisation des villes bénéficiaires et l’accélération de leur développement socioéconomique. «Il n’est pas un projet de voirie comme tous les autres. C’est un aménagement complet de façade à façade qui comporte des lampadaires solaires ultramodernes, des aménagements de sécurité, des espaces verts, des poubelles et des bancs publics puis  des plaques d’adressage», a-t-il précisé. Le maire de la municipalité de Parakou s’en est réjoui. A l’en croire, sa réalisation battra tous les records des projets d’infrastructures routières au Bénin. « De tous les projets contenus dans le Programme d’actions du gouvernement, Asphaltage est sans nul doute, celui qui prend le mieux en compte l’attractivité des grandes villes de notre pays. C’est un investissement d’environ 100 milliards de francs Cfa.  Soit, plus que le total des routes pavées et bitumées depuis 1960 à nos jours et qui s’élèvent à 58,6 km, sans compter les 17 km de contournement de la ville qui relèvent des charges de l’Etat central », a souligné Charles Toko. Ainsi, le président Patrice Talon confond ses détracteurs et confirme sa volonté de marquer Parakou, à l’occasion de son quinquennat.  Djibril Mama Cissé, le préfet du Borgou, a,  pour sa part, noté que depuis les indépendances, la plupart des villes africaines dont celles du Bénin sont restées à l’étape d’agglomérations dans lesquelles cohabitent la pauvreté, l’insalubrité, les maladies et la misère. Cela, a-t-il estimé, faute de politique réelle d’aménagement. Selon lui, l’Asphaltage se positionne comme une réponse au sous-développement et ouvre la voie à la modernisation.

Zéphirin Toasségnitché

(Br Borgou-Alibori)