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Amoussa Raïmi, invité de « Cartes sur table »

Le métaphysicien Amoussa Raïmi était dimanche 18 juin 2017, l’invité de l’émission « Cartes sur table » de Océan Fm. L’absence du chef de l’Etat et la gestion du Bénin à l’ère du Nouveau départ ont été les principaux sujets abordés.

Le chargé de communication du comité Tofa n’apprécie pas les rumeurs qui ont alimenté pendant plusieurs jours les débats sur l’absence du chef de l’Etat. Pour répondre au président du comité Tofa, David Koffi Aza, qui a accordé, il y a quelques jours, une interview à un média en ligne, le  métaphysicien a indiqué que quelqu’un qui est doté de pouvoir ne doit pas dire de façon brute à un autre qui est venu en consultation que sa maman est une sorcière. Tout en reconnaissant que l’oracle ou le Fâ ne ment pas, l’invité de Hospice Houénou de Dravo a fait savoir qu’il ne sert à rien de faire peur au peuple, puisque lorsque l’oracle prédit le négatif, l’on peut anticiper pour éviter le pire. « Il n’y a pas de guerre entre Koffi Aza et moi. Il sait bien de quoi je parle. Quand on est dans un groupe, avant de sortir un seul mot en public, il faut consulter les autres. Il est le président, mais il faudrait qu’il tienne compte de l’avis des autres avant de prendre la parole », a-t-il précisé. Pour expliquer l’absence du chef de l’Etat, le métaphysicien a déclaré que le numéro 1 béninois est en vibration 22 dans le mois de juin. Ce qui nécessite qu’il aille recharger ses nerfs. En ce qui concerne les difficultés que vivent actuellement les Béninois, Amoussa Raïmi a précisé que le Bénin est  dans le cycle 9, c’est-à-dire en fin de cycle  qui n’est pas un bon signe. « Il ne faut pas démarrer de grande chose en cycle 9. Ça ne réussira pas. Le 9, c’est le chiffre du sacrifice. Il faut tout le temps se purifier, se protéger », a-t-il insisté. L’invité a précisé que la fin du calvaire est pour juillet, notamment à partir du 18 où un nouveau cycle démarre avec des surprises agréables. Le métaphysicien a invité la population à la patience et à plus de vibrations positives. « Nous ne devons pas prédire le malheur ni pour notre pays, ni pour le chef de l’Etat et ses ministres. Nous devons faire très attention avant de parler. Beaucoup échouent parce qu’ils pensent mal, ils gèrent mal leurs émotions. Nous n’avons pas le droit de juger ou d’insulter un chef d’Etat, car le pouvoir est divin», a prévenu Amoussa Raïmi qui a, ensuite, demandé au président de la République d’être beaucoup plus à l’écoute de son peuple. « Nous devons retourner à nos valeurs endogènes pour faire développer le Bénin. Le fâ n’est pas l’affaire d’un groupe de personnes. Tout le monde doit mettre la main à la pâte pour inverser les tendances », a-t-il conclu.
 
Marcus Koudjènoumè