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Le ministre de la Culture Ange N’koué a exposé les projets phares

Le ministre de la culture et du tourisme, Ange N’Koué est intervenu hier sur la télévision nationale en synchronisation avec Tv Carrefour, Canal 3 et Golfe Tv. Pendant 90 minutes, il fait le point de l’impact des réformes engagées dans le secteur du tourisme et de la culture.

Au nombre des sujets abordés, il y a entre autres le Fonds des arts de la culture, le Bubédra et le fonds de bonification. A l’entame de cet entretien, il a montré que son département ministériel avant l’avènement du gouvernement du Nouveau départ était confronté à beaucoup de problèmes. Selon lui, c’est sur la base des enquêtes effectuées à l’arrivée de l’actuel gouvernement du nouveau départ que plusieurs réformes ont été entreprises. Des réformes qui ont d’abord pour fondement le projet de société du chef d’Etat Patrice Talon. En ce qui concerne le Fonds des arts de la culture, le ministre Ange N’koué a fait remarquer que c’est un fonds dont la gestion ne se faisait pas bien. Les enquêtes ont révélé que les mêmes personnes bénéficient de cette subvention trois fois dans la même année alors que la majorité reste en marge. A ce niveau des réformes ont été engagées. Pour ce qui est du changement de nom, il a fait savoir que quelques petites retouches à l’intérieur ont été effectuées mais demeure le même. « Le seul problème, c’est qu’il fallait éviter le mot « aide ». Ce n’est pas développeur » a-t-il précisé. Pour ce qui est du fonds de bonification, il a fait part de sa vision et de sa finalité. Pour lui,  c’est un fonds qui sera mis au niveau des banques primaires au profit des acteurs culturels où des promoteurs d’acteurs culturels. Ces derniers seront formés afin de recevoir une formation adéquate. Celle de monter un projet et de pouvoir le gérer. Ainsi donc, ils deviendront des entrepreneurs culturels. La dette relative au payement des artistes a été également abordée. Sur ce sujet, Ange N’Koué a déclaré que c’est un dossier qui lui a été révélé en janvier passé. « Je me suis référé au chef de l’Etat qui s’est préoccupé de cette situation. En partant à Addis Abeba, j’ai demandé qu’on puisse inscrire cette dette dans le budget afin de voir si on a l’autorisation afin de voir comment l’éponger. C’est une préoccupation partagée par le gouvernement et on souhaite que pareil incident ne se produise » a-t-il affirmé. Le projet « réinvention de la cité lacustre de Ganvié », la modernisation de l’hôtellerie au Bénin, la récupération  des œuvres culturelles du Bénin dispersées dans le monde notamment en France ainsi que d’autres sujets liés au tourisme et à la culture ont été également abordés. Là-dessus, le ministre s’est essayé au même exercice.

Léonce Adjévi