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education

La reprise des classes a été effective hier lundi 17 septembre 2018 à Parakou. Le préfet du Borgou, Mama Djibril Cissé, à la tête d’une forte délégation composée des directeurs départementaux en charge de l’éducation et les autorités communales, a sillonné quelques établissements scolaires pour s’enquérir de l’effectivité de la rentrée.

Après environ deux mois de vacances, écoliers et élèves ont repris le chemin des classes hier. A l’Ecole primaire publique  (Epp) la Montagne, élèves et enseignants effectuent les derniers réglages pour une année scolaire saine et apaisée. Au collège privé les « Merveilles Sénior », les cours ont réellement démarré. « La rentrée a bien démarré. Nous recevons les parents retardataires pour les inscriptions », a confié Issa Saka Directeur du collège. « Ici, nous sommes dans un milieu spécial. Les parents ont pris l’habitude d’inscrire les enfants le jour de la rentrée », a laissé entendre  Aimée Agbléfonnin, directrice de l’Epp les Montagne/C. A en croire Allasane Illiassou, directeur du Ceg/Hubert Maga, c’est le même phénomène qui s’observe dans son établissement. Les professeurs attendent toujours les élèves. « Si les enfants se sont rendus disponibles et sont dans les classes, on devrait déjà commencer les cours », a-t-il laissé entendre. Pour des raisons d’organisation pratique, a-t-il ajouté, les groupes pédagogiques ont été revus. Conséquence, tous les enseignants honoraires de l’année dernière n’ont pas été reconduits systématiquement. Au niveau de l’Epp Zongo, c’est la déception totale. Ici, les cours n’ont pas démarré. Tout est à la traîne. « Aucune activité n’a encore démarré. C’est le fait des parents d’élèves. Ils attendent toujours le dernier jour pour se présenter. Nous poursuivons les inscriptions alors qu’on devrait démarrer les cours normalement », s’est lamentée la directrice. Jacob Toudonou, Ddemp/Borgou a promis de remettre les pendules à l’heure. « La particularité à Parakou est qu’il faut sensibiliser les parents afin qu’ils prennent la mesure de la situation », a-t-il déclaré. Le préfet du Borgou, Mama Djibril Cissé, a pour sa part, invité les acteurs du système éducatif à conjuguer leurs efforts pour rectifier le tir au regard des résultats catastrophiques obtenus par les établissements publics aux derniers examens. « Je voudrais rappeler au sens de responsabilité des parents et des enseignants afin que nous puissions sortir la tête haute à la fin de l’année », a souhaité l’autorité préfectorale.          

 

Zéphirin Toasségnitché

(Br Borgou-Alibori)

   Mono-Couffo : rentrée sans anicroche

Apprenants, enseignants et parents d’élèves ont renoué  depuis lundi 17 septembre 2018,  avec l’ambiance de l’école dans les départements du Mono et du Couffo. Cette reprise des classes a démarré sans anicroche dans les établissements scolaires primaires et secondaires de ces deux départements ce lundi 17 septembre 2018.

Très tôt lundi matin, élèves et écoliers se sont dirigés dans leurs établissements scolaires respectifs. Au collège catholique de Lokossa, il y avait le personnel d’encadrement dont le père Antoine Sossou, directeur de l’école et des parents d’élèves qui sont venus accomplir les formalités d’inscription de leurs mômes. Les préparatifs de la rentrée sont également très avancés dans ce lieu du savoir.  Il précise que les emplois du temps sont déjà établis et les outils didactiques sont  mis à la disposition des enseignants. Cathérine Acacha, directrice du cours primaire affilié au collège catholique, confirme également que la rigueur dans la gestion du temps sera maintenue au cours de cette année scolaire 2018-2019. Car, même si dans ce milieu tout succès est dédié à la gloire de Dieu, elle reconnaît tout de même que la rigueur et le sérieux dans le travail contribuent à faire de l’établissement catholique un modèle à Lokossa. Pour remettre le corps d’encadrement au pas en vue de relever le niveau de performance, une série de rencontres intellectuelles est prévue pour le compte des préparatifs de cette rentrée. Dans le secteur public, l’on traîne encore les pas. La reprise de la rentrée est  un peu timide. A l’école primaire publique Zongo II, par exemple, il n’y avait que la directrice Ida Davo Bossou qui s’entretenait avec son collaborateur nouvellement muté dans l’établissement. De nombreux apprenants jouaient encore dans la cour de l’école. Au Collège d’enseignement général (Ceg 2) de la ville, par exemple, les parents d’élèves étaient présents. Ils étaient venus s’assurer du positionnement de leurs jeunes collégiens admis au Cep 2018. Dans le département du  Couffo, les élèves, écoliers et enseignants ont repris effectivement le chemin des classes lundi 17 septembre 2018. De nombreuses écoles et collèges ont ouvert leurs portes. Certains enseignants démarrent les cours avec leurs apprenants. Cependant, quelques petites difficultés entravent le bon démarrage des cours dans les écoles et collèges d’enseignement publics. On peut noter de part et d’autre, les problèmes liés  au manque de salles de classes, de personnel administratif et d’enseignants. Face à ces maux, les chefs d’établissement ont promis de faire de leur mieux pour y remédier.

 Claude Ahovè et Cocou Hounkpè

(Br Mono-Couffo)