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1er octobre 2014 – 1er octobre 2015, cela fait aujourd’hui un an que notre confrère, François Mensah, a tiré sa révérence. Journaliste sportif en service à la télévision Canal 3, il est décédé le 1er octobre 2014, à 32 ans, après quelques jours d’hospitalisation au Centre national hospitalier et universitaire (Cnhu) de Cotonou. A l’occasion de l’anniversaire de son décès, une messe a été dite ce jeudi 1er Octobre à l’église Marie Auxiliatrice de Mènontin. Opportunités pour les amis et proches de l’homme de lui rendre encore un hommage. A la fin de l’Eucharistie, les amis et proches de l’illustre disparu rencontrés sur les lieux se sont confiés à nous. (Lire ci-dessous quelques extraits des témoignages des proches et amis de François Mensah ).

HESSOUFranck Essou : membre de la famille de François Mensah

« Un an de souvenir du rappel à Dieu de François, ce que nous retenons, c’est le sens du service bien fait qu’il nous a laissé. C’est à ce prix que depuis un an, tous ceux qui ont la mémoire et qui ont un sens du devoir se souviennent encore de François. Vous étiez à la messe tout à l’heure et vous avez vu quel genre de discours que le père célébrant a tenu. C’est pour nous exhorter à aller plus loin dans nos services par rapport au travail qu’on nous confie et surtout pour le service de l’autre. Nous retenons aussi que dans le grand monde, il y a peu seulement qui se souviennent encore de François et nous voulons remercier ceux là qui ont pu organiser cette messe en l’occurrence nous les membres de la famille. Aujourd’hui, si nous sommes à Marie Auxiliatrice de Mènontin, c’est à l’actif de ses collègues de Canal3 et nous leur disons aussi merci pour ce souvenir, ce cachet spécial. Nous continuerons à prier pour François pour qu’il nous inspire et que nos devoirs vis-à-vis de son unique fille qu’il a laissé aussi ne se sente pas trop orpheline. Que nous essayons chacun à son niveau de se souvenir de cet enfant et de lui venir en aide dans la mesure se ses possibilités. La maison de la famille où vit cet en tant est grande ouverte pour toutes les personnes de bonnes volonté. Ils seront les bienvenus aussi dans la famille Mensah qu’au siège de Canal 3 Bénin ».

Mesmin Affanou : reporter sportif, collaborateur à Capp FMMESMIN

« Je suis là ce matin pour l’anniversaire de décès de notre confrère François Mensah. C’est surtout ce qui m’a amené ce matin pour continuer à rendre hommage à cet illustre journaliste béninois. De François, je retiens beaucoup de chose. Il est un journaliste d’une polyvalence hors paire. Il peut être journaliste sportif, politique. Il peut être tout et on l’a vu à travers tous les médias à commencer par Océan FM, radio tokpa pour aboutir à Canal 3. Là, il s’est illustré dans tous les genres et moi je le connais spécialement dans le domaine de la presse sportive. Il était l’un des meilleurs reporters sportifs. C’est le meilleur des meilleurs. La culture était ce qu’il avait le plus à profusion. Il usait de cela avec maestria sur les antennes et dans les directs qu’il faisait, il ouvrait un champ vraiment très large. Et cela faisait l’admiration de tout un chacun d’entre nous. François Mensah, c’est aussi un journaliste politique. Vous l’aurez compris à travers ces chroniques sur Canal 3 Bénin, des chroniques très profondes qui au fait ne laissaient pas de traces à du partisana. C’est quelqu’un qui dit au fond ce qu’il a compris des choses. Et c’est ce qui est vraiment touchant. C’est ce que je peux dire de François qui est de la même région que moi. Il y a un an, c’est avec grand tristesse que nous avons appris son décès. Aujourd’hui, c’est son anniversaire que nous célébrons et je voudrais surtout lancer un appel à ceux et celles qui, il y a de cela un an ont fait des promesses à l’endroit de la famille et de la fille de François Mensah Maeva. Je voudrais leur dire que c’est le moment pour eux de réitéré à tout ce qu’ils ont pu promettre à la famille de l’illustre disparu. Il ne sert à rien de venir dire je peux faire ceci et après disparaître ».

BIENVENUEHoungbé Bienvenue : opérateur prise de vue à Canal 3 Bénin

« Aujourd’hui nous commémorons un an de décès de notre confrère François Mensah. J’ai démarré Canal 3 le 9 mars 2005. A l’époque François n’était pas encore avec nous. Il était plutôt à Océan Fm et à Radio Tokpa. J’entendais sa voix mais je ne l’avais jamais vu physiquement. Mais le premier jour où je l’ai vu à Canal 3, je sais que ce jour là, toute la maison a vibré. Ceci parce qu’il a mi la joie dans tous les cœurs. On le tirait de gauche à droite. On lui a demandé s’il voulait rester avec nous et puis il a dit oui. Seulement que je n’ai jamais fait la télé mais vous allez m’aider. Et on lui a dit oui. Un jour j’étais au cadrage à l’édition de 19h30 et François devrait présenter ce jour là. Il sonnait 19h25 et on de demandait là où il était. François vient avec un bout de papier d’à peine trois lignes. Le jour là, François nous a étonnés. Il a présenté le journal sans menu. Même celui qui est parti sur le terrain ne lui transmet même pas son lancement avant que François ne lance son élément. C’est depuis ce jour là, que j’ai dit que ce gars là est un génie. Pour son émission Canal Sport, François Mensah étonne beaucoup de personnes. Paix à son âme. Je prie l’éternel de garder son âme en paix parce que l’une n’est parfaite sur cette terre. Je prie l’éternel de le garder et que nous qui sommes encore ici et qui voulons emprunter le pas de François Mensah, que l’Eternel nous garde. Quant à sa femme et à sa fille, que les anges du Seigneur les protègent. Que l’âme de François Mensah repose en paix ».

Jo Hlonnon : journaliste à Canal 3 FongbéJOE

« Tout ce que je retiens de la vie de François Mensah, quelque soit tout ce qui lui arrive, il les assure. Il est rare de le surprendre. C’est plutôt lui qui vous surprend. Tout le temps qu’on a passé ensemble, je ne sais pas si par colère, il a eu à manifester sa colère envers quelqu’un. Non. Il peut se fâcher et rapidement sa colère s’en va. On est souvent ensemble. Un peu avant son décès, c’est vrai qu’on se retrouve souvent ensemble pour prendre un pot. Il ne cessait de me dire « Papi Jo Papi Jo, il faut qu’on bosse ». Nous demandons au Seigneur de lui accorder le repos éternel et que le Seigneur nous accorde la grâce d’assurer ses arrières c’est-à-dire sa femme et sa fille Maeva ».

Propos recueillis par Léonce ADJEVI