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yayiboni(Il ferait mieux de créer une troupe de théâtre)

Le samedi 14 avril 2018, l’ancien président de la République, Yayi Boni, a offert un spectacle inédit aux Béninois. Un nouveau job qui sied parfaitement au personnage qui ne cesse de s’illustrer dans des tableaux artistiques.
Yayi Boni ne cesse ne cesse de surprendre les Béninois. Au terme de la rencontre de Djeffa, il s’est illustré dans un tableau artistique qui mérite des applaudissements. A la fin du conclave organisé sous la houlette du vendeur de la volaille en effet, l’ancien président de la République, pour s’attirer la sympathie de la foule, a fondu en larmes. Cela, pour faire croire qu’il est meurtri par la situation sociale. Le peuple n’étant pas dupe, a su que les larmes de Yayi Boni sont celles du crocodile. Sinon, comment expliquer les nombreux scandales auxquels il a été insensible pendant ses dix ans de gouvernance.S’il avait manifesté sa désolation après l’affaire Icc-Service qui a affecté la situation financière de nombreuses familles, la disparition de Urbain-Pierre Dangnivo, les dossiers Cen/Sad, machines agricole, Maria Gléta, et Ppea2 qui ont plombé le développement du pays, on comprendrait le sens le son émotion. Il a coulé les larmes parce qu’il s’est dit peut-être que s’il n’avait pas été à la tête de ce pays, les Béninois ne vivraient pas la situation qu’ils vivent aujourd’hui.Mieux, les réformes du régime du Nouveau départ ont été expérimentées par Yayi Boni et ses partisans. Le projet de révision de la Constitution, le projet du retrait du droit de grève etc. ont porté aussi la marque du Changement. On se pose alors la question de savoir les causes réelles de la déception du chantre du Changement et de la Refondation.Au lieu d’offrir des scènes à valeur comique du genre aux populations, Yayi Boni ferait mieux de créer une troupe de théâtre pour mieux étaler son talent de comédien. Il n’a rien à envier à Pipi Wobaho, Eléphant mouillé, Caïman,Déti bonsoir et autres. Ses prestations artistiques sont de la même qualité que celles de ce sprofessionnels des planches. Il n’aura donc pas de difficulté à laisser la politique au profit du théâtre.

Odi I. Aïtchédji