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honfoLes opérations de recasement démarrent à Ekpè dans la Commune de Sèmè-Podji. C’est l’autorité communale en personne qui a procédé au lancement des travaux, hier mardi 09 juillet 2019. Occasion pour Charlemagne Honfo de prodiguer de sages conseils à ses administrés.

Bonne nouvelle pour les populations de Ekpè dans la commune de Sèmè-Podji ! Les opérations de recasement démarrent incessamment. L’annonce leur a été faite le mardi dernier par le maire Charlemagne Honfo. Selon l’autorité communale, cette opération présente des avantages incommensurables, parce qu’elle va induire un lendemain meilleur pour les populations. Mais vu que c’est aussi une occasion pour certains acteurs impliqués dans le processus de frauder, l’édile de Sèmè-Podji a invité les propriétaires terriens et acquéreurs de parcelles à faire preuve de vigilance pour ne pas faire les frais de la mafia foncière. De même, il les a exhortés à faire diligence dans l’accomplissement des formalités en vue d’un aboutissement heureux de l’opération. Quant aux géomètres sollicités pour cette noble cause, il a fait savoir qu’il a plein espoir que la tâche qui leur a été confiée sera exécutée avec conscience et professionnalisme. Le premier citoyen de Sèmè-Podji n’a pas manqué d’insister sur la transparence qui doit prévaloir au cours de cette phase délicate. « C’est quand on cherche à cacher les choses que les problèmes s’installent et perdurent. Ne cachez rien. Moi, je ne veux aucun centimètre », a-t-il lancé à leur endroit en éclaireur.  Charlemagne Honfo a aussi insisté sur l’application stricte du coefficient de réduction et mis en garde contre les cas de vol. « Le géomètre n’a pas qualité à vendre des parcelles. S’il le fait, il est un voleur », a-t-il poursuivi souhaitant au passage que les lieux de culte des religions endogènes ne soient pas touchés. Au nom de ses pairs, l’expert géomètre Arnaud Dognon, a pris l’engagement de faire un travail sans contestation. Au total, tous les neuf villages de l’arrondissement de Ekpè sont  concernés par le projet.

Joël Samson Bossou