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MAROC 1Les bourses marocaines pour les étudiants béninois passent de 40 à 70 dès la rentrée académique 2018-2019. C’est la bonne nouvelle issue de la dernière visite de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Marie-Odile Attanasso, à Rabat du 1er au 5 mai 2018.

La coopération bénino-marocaine est au beau-fixe sous le Nouveau départ. Grâce au dynamisme de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Marie-Odile Attanasso, le Royaume chérubin a décidé d’augmenter de 75%, ses bourses aux étudiants béninois dans les domaines prioritaires de formation qui vont faciliter l’exécution du Programme d’actions du gouvernement (Pag). De 40 jusque-là, les bourses marocaines passent à 70 dès la rentrée académique 2018-2019. L’information a été portée à la ministre par la représentation marocaine à travers la note verbale n°-0278/B/18 du 18 juin 2018. En effet, au cours de sa dernière visite de travail à Rabat, Marie-Odile Attanasso a échangé avec les responsables de l’Ambassade du Bénin sur les difficultés rencontrées par les étudiants béninois en formation. Au nom de l’excellence des relations entre les deux pays, des approches de solutions ont été identifiées. C’est ainsi que les autorités marocaines ont promis de revoir à la hausse le quota boursier béninois pour soulager les étudiants dans leurs peines. Ce qui a été effectif, moins d’un mois, après le retour au pays de la délégation béninoise.

 La coopération sud-sud dynamisée pour accompagner le Pag

 Cette mission effectuée par la ministre Marie-Odile Attanasso vise plusieurs objectifs. Il s’agit d’une part, de renforcer la coopération sud-sud entre le Bénin et le Maroc, et d’autre part, de s’enquérir des réalités et du potentiel marocains afin d’accompagner l’action gouvernementale dans le sous-secteur de l’enseignement supérieur.

En dehors de l’obtention de l’augmentation des bourses aux étudiants, la patronne de l’enseignement supérieur au Bénin a discuté d’autres sujets de grande préoccupation avec les autorités politiques et académiques marocaines, notamment avec son homologue marocain de l’Education nationale chargé de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Ainsi, les deux parties ont convenu entre autres de l’établissement d’une coopération fructueuse entre les deux Ministères d’un côté et leurs structures sectorielles de l’autre et de l’établissement d’une convention cadre entre les deux départements ministériels à partir de laquelle pourront se nouer des accords sectoriels pour le partage d’expériences de diverses problématiques d’intérêts communs.

Dans le même ordre d’idées, la ministre et sa délégation ont aussi effectué des visites dans des organismes académiques chérubins tels que les facultés et écoles de l’Université Mohamed V (UM5) de Rabat ; l’Université Alakhawayne, à Ifrane, fruit du partenariat Public-privé ; l’Agence marocaine d’évaluation et d’assurance qualité (Aneaq) ; le Centre marocain de la recherche scientifique et technique (Cnrst) et l’Ecole supérieure de technologie de Sale pour la formation Dut/Métiers. Les rencontres avec les responsables à divers niveaux augurent d’un avenir radieux pour la formation des ressources humaines de qualité et la dynamisation de la recherche au Bénin.

AT