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Valère Kakaï Glèlè préoccupé par la réforme de l’enseignement supérieur au Bénin et en Afrique

L’Université polytechnique internationale Obiang Nguema Mbasogo a servi de cadre, vendredi 02 juin 2017, au lancement de l’ouvrage « Concilier l’économique et le social par l’éducation ». Un chef d’œuvre littéraire à travers lequel Valère Evariste Kakaï Glèlè entend contribuer à l’essor économique du continent noir par une réforme du système universitaire qui ramène la formation au niveau des plus démunis.

Le promoteur de l’Upib Obiang Nguema Mbasogo, Valère Kakaï Glèlè, s’inscrit dans une démarche sociale et solidaire. Fort de ce leitmotiv, il se préoccupe du développement du Bénin et de l’Afrique. Et pour apporter sa contribution, il a jugé utile de mettre sur le marché le livre « Concilier l’économique et le social par l’éducation ». Belle manière pour lui de prouver aux générations actuelles et futures l’immense potentiel de développement qui existe lorsqu’on renonce au profit individuel. Ce chef d’œuvre littéraire qui a été présenté au public vendredi 02 juin 2017, s’inspire de vingt-cinq années que l’auteur a consacrées à l’informatique et l’enseignement supérieur. De l’avis de Valère Kakaï Glèlè, il est temps de proposer une nouvelle dynamique au système universitaire actuel qui a prouvé sa vétusté. D’abord, une dynamique humaniste grâce à laquelle l’enseignement supérieur, notamment privé, soit accessible à tous. Ensuite, une dynamique qui s’inspire des avancées technologiques du monde, afin de les adapter à l’enseignement supérieur pour en garantir la qualité et pour une meilleure compétitivité du système universitaire béninois. Enfin, une dynamique qui remplacerait l’université béninoise et africaine au cœur du développement, car elle concilie deux préoccupations majeures de la jeunesse : la formation et l’emploi. « Il s’agit donc d’une stratégie et de principes par lesquels il est bien possible de satisfaire plus facilement nos besoins de formation, de même que tous les autres besoins qui participent au bonheur de l’être humain », a-t-il déclaré. Ainsi, le modèle économique que Valère Kakaï Glèlè préconise aujourd’hui à l’éducation répond aux nouveaux défis qui s’imposent comme un outil de référence à l’enseignement supérieur, aux promoteurs et acteurs du secteur éducatif pour une implémentation du système Lmd en Afrique et au Bénin en particulier. En clair, « Concilier l’économique et le social par l’éducation » propose des pistes afin de ramener la formation au niveau des plus démunis, ceux qui ont perdu l’espoir qu’un jour ils pourront poursuivre des études universitaires. Entre autres idées-forces, ce guide pour les promoteurs d’établissements d’enseignement supérieur et les décideurs fait connaître l’entrepreneuriat social, montre comment appliquer l’entrepreneuriat social à l’éducation, esquisse une méthodologie où l’économique et le social se donnent la main pour rendre les universités africaines plus fortes.
 Valère Kakaï Glèlè et sa vision du développement
 Né à Abomey le 23 novembre 1959, Valère Kakaï Glèlè est un ingénieur en informatique. Brillant créateur de logiciels, il se rend en Côte d’Ivoire, vers la fin des années 90, et matérialise son amour pour l’éducation en fondant, au début des années 90, Cepib (Centre d’études et de prestations en informatique et bureautique) dont il a été le directeur des études à Abidjan. En 1992, il revient au Bénin et crée le Complexe d’enseignement polytechnique international du Bénin (Cepib-Formation) qui devient sous sa conduite, Université polytechnique internationale Obiang Nguema Mbasogo (Upi-Onm) qu’il préside. Il décroche de nombreux partenariats avec de prestigieuses universités françaises et américaines et hisse sa structure à un rang de choix dans le système académique béninois et africain. Initiateur en 2008 de l’Ordre africain des grandes écoles et universités (Orageu), il rêve de rassembler les acteurs de l’enseignement supérieur du continent pour donner une nouvelle impulsion à l’université, fer de lance du développement.Convaincu que les principes solidaires appliqués à l’éducation débouchent sur le développement socio-économique durable, il croit en une Afrique où tous les jeunes peuvent se doter de compétences poussées et utiles à la communauté, sans discrimination ni exclusion. Ses réalisations lui ont valu le titre d’Ural en Russie, ainsi que la reconnaissance comme l’un des acteurs les plus influents de l’éducation au monde par International younthfellowship (Iyf).
 
Joël Samson Bossou