Spread the love
pangolin
Les Pangolins retrouvés avec les présumés trafiquants

Dassa-Zoumè ne fait pas de cadeau aux trafiquants d’espèces animales protégées par la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin. Les éléments de l’Inspection forestière et du Commissariat central de la Commune en ont donné la preuve mercredi 26 avril 2017. Avec la collaboration technique du programme « Appui à l’application des lois sur la faune et la flore au Bénin » (Aalf-Bénin), ils ont arrêté 3 présumés trafiquants de pangolins vivants. Ils sont gardés à vue au Commissariat central de la localité pour la suite de la procédure. Pour avoir voulu commercialiser ces animaux protégés par la loi, ces hors-la-loi ont violé les dispositions de l’article 154 de la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004. Ledit article réprimande d’une amende de 300 000 à 800 000 FCfa et/ou d’un emprisonnement de 6 mois à 5 ans quiconque importe, exporte, réexporte ou commercialise des animaux sauvages ou leurs trophées et dépouilles en dehors des cas permis. Les complices aussi sont punis comme les principaux auteurs et condamnés solidairement aux amendes, frais dommages-intérêts et restitu-tions, ajoute l’article 166 de la même loi. Le Ministère du cadre de vie et du développement durable à travers la Dgefc et le Cenagref doivent suivre le dossier afin que les textes soient appliqués avec rigueur. Pour rappel, les braconniers tuent les pangolins à cause de leurs écailles. Les Chinois utilisent lesdites écailles pour faire circuler le sang dans l’organisme humain, lutter contre la rétention d’eau, et combattre plein d’autres infections. En Afrique, les pangolins sont consommés comme viande de brousse. Les divers acteurs impliqués dans la lutte contre la criminalité faunique doivent se mobiliser pour que ces criminels fauniques subissent les rigueurs de la loi.    

SA