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Azannai-candide1Le député Candide Azannaï était face à la presse dans l’après-midi de ce mercredi 16 décembre au siège de son parti politique Restaurer l’espoir à Cotonou. C’etait dans le cadre de la célébration du neuvième anniversaire dudit parti. Il n’a pas manqué de critiquer le pouvoir en place.

Justice bafouée, Etat de droit menacé : que faire maintenant au soir du système de Boni Yayi? Ainsi est intitulé le thème de cette sortie médiatique de Candide Azannaï dont l’objectif est de rappeler les conséquences auxquelles le mépris de la justice expose l’Etat de droit. Une sortie qui intervient à un moment où son parti Restaurer l’espoir a neuf ans d’existence. Le député a peint en noire les différents actes posés par le gouvernement actuel. Des actes qui selon lui ne respecte pas les décisions de justice. « Un pays dont la justice est constamment bafouée est loin d’être un pays démocrate et il urge de barrer la route à une telle pratique afin de préserver les acquis démocratiques » a laissé entendre le parlementaire. Plus loin, il déclare : « La persécution de la démocratie moderne et les offenses observées à la justice ces dernières dix années ont été possible à cause de la défaillance du système partisan et du déséquilibre inter institutionnel entre le pouvoir exécutif et l’ensemble des autres pouvoirs ». Pour corriger le tir, Candide Azannaï propose deux reformes à savoir le réexamen du système partisan et le rééquilibrage des institutions démocratiques. La réponse à ces 2 questions se trouve dans l’interrogation du 19 mai 2015 qui a l’en croire est la date représentant la libération du pouvoir législatif au Bénin lors de l’élection du président de l’assemblée nationale en la personne de maître Adrien Houngbédji. Une élection qui a été possible grâce à Patrice Talon a t-il martelé.

Marcus Koudjènoumè