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Les autorités gouvernementales lors du lancement

Le Baccalauréat session de juin 2017 a démarré lundi 19 juin 2017, sur toute l’étendue du territoire national. C’est le centre de Zè dans l’Atlantique, nouvellement créé, qui a servi de cadre au lancement officiel des épreuves conjointement effectué par les ministres de l’enseignement Supérieur, de l’enseignement Secondaire et de la Décentralisation.

Ils étaient au total trois membres du gouvernement à se rendre au Ceg Zè retenu cette année pour le lancement du Baccalauréat 2017. Déjà à 07h30, les ministres de l’enseignement Supérieur, de l’enseignement Secondaire et celui de la Décentralisation ont investi les lieux. Après quelques minutes d’échanges avec le chef centre, Marie-Odile Attanasso, Lucien Kokou et Barnabé Dassigli, natif de la localité, ont été introduits dans l’une des salles de composition où devraient plancher les candidats de la série A2. Il sonnait 07h50. C’est le ministre de l’enseignement Supérieur qui, au nom du gouvernement du Nouveau départ, a exhorté les candidats à la sérénité. « Soyez sereins. Ce sont des épreuves que vous avez l’habitude d’aborder en classes. Il ne faut pas vous stresser. Dans votre tête, dites-vous que s’il y a un candidat qui doit réussir, ça doit être moi. Nous vous souhaitons une bonne chance et dites aux parents qu’il n’y a pas d’inquiétude à avoir », leur a conseillé l’autorité. Au son de la sirène indiquant 08h00, les épreuves de français ont été lancées. Au total, 608 candidats dont 464 garçons et 144 filles sont inscrits dans ce centre qui, a dit Marie-Odile Attanasso, commence à grandir. D’où le choix porté sur lui pour le lancement officiel histoire d’encourager les autres à faire pareil afin de rapprocher davantage les centres d’examen des candidats. Un choix que le ministre Barnabé Dassigli a salué. « Je suis ravi de voir le Bac se tenir ici. C’est une première. C’est pourquoi je suis venu ici soutenir nos enfants », a-t-il déclaré. Le ministre Lucien Kokou, quant à lui, s’est attardé sur quelques critères pour qu’un collège devienne centre de composition. De ses dires, il faut que le lieu académique soit propre, aéré, grand, et qu’il y ait de point d’eau et de l’énergie électrique. Il faut préciser qu’étaient dans la délégation ministérielle, le préfet de l’Atlantique, Jean-Claude Codjia, le Directeur départemental de l’enseignement secondaire, Maurice Podanho et le Secrétaire général du Cames, Bertrant Mbatchi.
 Joël Samson Bossou