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bepc-0006Après le Cep, lundi dernier, place aux élèves des classes de troisième de plancher dès ce lundi 09 juillet 2018 pour le Brevet d’étude du premier cycle (Bepc). Ils sont au total cent quatre-vingt-six mille trois cent quatre-vingt-dix-neuf  (186399) candidats à aller à l’assaut de cet examen sur toute l’étendue du territoire national dont 83.930 filles soit 45, 03% et 102,469 garçons soit 54, 97%. Un nombre inférieur à celui de l’année précédente, qui s’élevait à  deux cent vingt-quatre mille neuf cent quatre-vingt-quinze (224.995) candidats. 265 centres sont retenus contre 294 en 2017. Le lancement officiel se fera au Lycée Houffon d’Abomey. A la veille du démarrage de cet examen, le ministre en charge des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, Mahougnon Kakpo, s’est adressé aux candidats. Il s’est d’abord réjoui de la tenue de cet examen, qui représente, selon ses dires, « le symbole de la capacité de notre peuple à faire preuve de sursaut patriotique lorsque tout semble perdu ». Au nom du gouvernement, il a remercié les enseignants pour les sacrifices consentis aux fins de transmettre aux candidats les outils pédagogiques nécessaires pour passer l’examen dans de bonnes conditions. Aux  candidats, il  leur a assuré que le Bepc est un examen et non un concours. « Je voudrais particulièrement exhorté les parents d’élèves à davantage de surveillance envers nos enfants candidats surtout à cause de leur jeune âge. Prenez les dispositions nécessaires en ces temps de pluie et rassurez-vous surtout qu’ils sont effectivement en possession de leur carte d’identité scolaire en cours de validité et dument signé du chef d’établissement pour les candidats officiels ou de la carte civile d’identité en cours de validité pour les candidats libres. Enfin veillez qu’ils soient dans le centre de composition au plus tard à 7h le matin », a-t-il déclaré. Pour finir, il a invité les chefs de centre, les surveillants de salle et autres personnes impliquées dans l’organisation de l’examen, à leur sens patriotique et à leur conscience professionnelle afin qu’il n’y ait aucun désagréments pouvant entacher la crédibilité de l’examen.

Léonce Adjévi