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adrien(3)Le long processus qui a prévalu lors du vote du budget du Parlement a connu son épilogue avec la plénière du lundi 24 septembre 2018. Ce budget de transition, qui conduira aux législatives 2019, a été voté à l’unanimité et s’élève à 18 milliards de francs CFA.    

Le budget de l’Assemblée nationale, gestion 2019 s’élève à 17 milliards 998 millions 397 mille 169 de FCfa. C’est le montant finalement retenu après les multiples amendements et observations faits par les députés. Mais avant, le chemin qui a mené à ce consensus n’a pas été des plus aisés. En effet, au début des travaux, les députés ont sollicité une suspension pour prendre connaissance des amendements retenus par la commission dirigée par le Député Raphaël Akotègnon. A la suite de ce formalisme, le vote a été aussitôt engagé. Me Adrien Houngbédji, président de l’Assemblée nationale a alors, rappelé à ses collègues, les dispositions de l’article 150 du Règlement intérieur de l’institution qui stipule : « Le Président de l’Assemblée nationale fait étudier l’avant-projet du budget par la Commission permanente chargé des finances. En tenant compte des modifications proposées par cette Commission permanente, le Président de l’Assemblée présente le projet de budget devant l’Assemblée plénière qui en délibère et en arrête le projet définitif à inclure au projet de loi de finances ». Le vote du projet de loi budgétaire a été engagé et le verdict du vote rendu public. Ce budget qui s’élève à 17,998 milliards de francs Cfa couvrira à la fois les charges réparties et non réparties de l’exercice 2019 ainsi que les dépenses liées à une nouvelle mandature. Il permettra d’assurer le sevrage des députés, du personnel contractuel sortant, des membres du personnel de la conférence des présidents, des membres du personnel politique et administratif pour 4 mois. Il prendra également en compte, le renouvellement du matériel roulant des membres de la conférence des présidents, l’acquisition des matériels roulants et informatiques pour les députés de la 8ème législature, les primes d’installation des nouveaux députés et d’éventuels suppléants.

Martin Aïhonnou

(Coll)