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equipe-nationaleAprès une entrée prometteuse contre le Ghana, les Ecureuils ont concédé un nul face à la Guinée-Bissau lors de leur deuxième sortie. Toujours en lice pour accéder au 2è tour, le Bénin joue sa dernière carte contre le Cameroun ce jour mardi 2 juillet 2019 au stade d’Ismailia. Nous vous dévoilons trois raisons de croire aux chances des Ecureuils.

L’équipe progresse

En quatre participations à la Can, le Bénin est en train de réussir sa meilleure phase finale. Car sur les trois précédentes, après deux journées, les Ecureuils étaient déjà éliminés. Deux défaites en 2004 et 2008. Puis un nul et une défaite en 2010. C’est donc le meilleur démarrage de l’histoire pour le Bénin sur la scène continentale. Invaincu avec deux points et deux buts marqués (record de nombre de buts marqués sur une édition égalée), les Ecureuils doivent poursuivre sur la même lancée.

Les Ecureuils aiment les « gros »

Si un premier succès tarde à venir sur la scène continentale, le groupe à Michel Dussuyer tient une belle occasion de le faire. Depuis la prise de fonction du technicien français pour son deuxième passage, le match référence était la victoire 1-0 face à l’Algérie à Cotonou où les Ecureuils se sont sublimés. Et pour leur entrée en lice face au Ghana, six fois dans le dernier carré lors des six dernières éditions, les Ecureuils sont allés chercher un nul avec une attitude convaincante. Le genre de prestation qu’il faudra reproduire face aux Camerounais, actuels premiers du groupe, et qui ont besoin d’au moins un match nul pour s’assurer la qualification pour le 2è tour. Le Bénin tient son destin en main. Un succès ouvrira les portes des huitièmes aux Jaunes au détriment d’un ogre: le Ghana ou le Cameroun. Cela tombe bien. Les Ecureuils aiment aussi les « gros matchs ».

La « malédiction » du tenant du titre

Le Cameroun part favori dans le groupe F mais les Lions indomptables devraient se méfier de la malédiction du tenant du titre. Après le triplé égyptien en 2006, 2008 et 2010, le champion d’Afrique n’a plus franchi le premier tour lors de l’édition suivant son sacre. Les Pharaons n’étaient pas qualifiés pour l’édition suivante en 2012, deux ans après leur dernier sacre. En 2013, la Zambie, championne en titre, est restée coincée dans le groupe C derrière le Nigeria, futur vainqueur, et le Burkina Faso, finaliste. En 2015, les Super Eagles n’étaient même pas qualifiés pour défendre leur titre. Vainqueur de cette édition, la Côte d’ivoire a échoué en groupe lors la phase finale suivante en 2017. Les Eléphants n’ont pas pu sortir de leur groupe en compagnie du Togo, de la Côte d’ivoire et du Maroc. Sur cette édition 2019, les Lions Indomptables peuvent rester à quai en cas de défaite contre les Ecureuils…

Géraud Viwami & Epiphane Axel Bognanho