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enfantsLes professionnels des médias associés à d’autres corps de métier comme les avocats, les magistrats les psychos pédagogues ont participé ce lundi 16 Juin à une journée de réflexion. Cette rencontre qui entre dans le cadre de la célébration de la journée de l’enfant africain est une initiative du tribunal de Cotonou qui a permis aux participants d’échanger sur la nécessité d’insister sur les droits des enfants, surtout les enfants africains.

La rencontre de mardi s’inscrit dans le cadre de la journée de l’enfant africain célébrée le 16 Juin de chaque année. Il était question de jeter les bases d’un cadre de concertation entre les journalistes et ceux qui interviennent dans la lutte pour les droits des enfants afin que le respect de ces droits soit une réalité au Bénin. Au programme : des communications dont : « contribution des mass médias et TIC à l’éducation des enfants en République du Benin ». L’autre thème débattu et qui est également le thème de cette édition de la célébration de la journée de l’enfant est : «25 ans après l’adoption de la charte et du bien-être de l’enfant, mobilisons nos efforts pour éliminer le mariage forcé des enfants en Afrique». Maitre Saizonou Bédié présidente de l’union des femmes avocates du Benin dans son allocution a pointé d’un doigt accusateur les mass médias qui selon elle n’ont pas joué convenablement leur rôle dans la lutte contre les mariages forcés. Selon le président de l’union des professionnels des médias du Bénin Franck Kpotchémé, cette rencontre doit être une opportunité pour les professionnels de reprendre le rôle d’éducation que leur confère leur métier de journaliste. En marge de cette journée de réflexion, un comité de rédaction du projet d’un réseau de défense des droits des enfants béninois est mis sur pied. Il est composé d’un avocat, d’un magistrat et d’un professionnel de média.

Marcus Koudjènoumè