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KINDE_d_G1Les femmes du ministère de la santé ont célébré ce vendredi la journée internationale des femmes. Occasion pour celles-ci de réfléchir sur les maux qui minent le développement de la gente féminine. On retient des différentes allocutions, que plusieurs facteurs notamment la discrimination dans bons nombres de domaines affectent la capacité des femmes à occuper des postes de responsabilité.

D’après la représentante des femmes de ce département ministériel Eunice Fanou, « trois femmes sont directrices sur un total de onze directions centrales et techniques, une seule femme est directrice d’agence et cinq sont coordonnatrices de projets-programmes sur un total de vingt six coordonnateurs de programmes et projets. Au niveau intermédiaire, aucune femme n’est directrice départementale de la santé et une seule femme est médecin coordonnatrice de zone sur les trente quatre tandis que seulement deux femmes sont directrices sur la quarantaine de directeurs d’hôpitaux ». Face à ce tableau sombre, Eunice Fanou a exhorté les gouvernants à faire de la promotion des femmes une réalité dans les différentes institutions étatiques.

Les femmes du ministère ont eu droit dans le cadre de cette célébration à une conférence-débat intitulée la participation des femmes aux instances de décision. Ladite conférence a été animée par la vice présidente de l’ONG Rifonga-Bénin Antoinnette Dadjo. La ministre de la santé Dorothée Kindé Gazard a mis quant à elle, un accent sur l’instruction et l’alphabétisation de la femme gage de son autonomisation. Elle a aussi parlé de l’amour du travail. « Nous devons redoubler d’ardeur au travail et améliorer davantage nos rendements à nos différents postes de responsabilité car le travail bien fait ne ment jamais » a-t-elle déclarée.

Marcus Koudjènoumè