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volleyLe Championnat d’Afrique des nations féminin 2017 de volley-ball se déroule du 7 au 14 octobre à Yaoundé. Les Kényanes, triples tenantes du titre, conserveront-elles leur couronne et se qualifieront-elles ainsi pour le Championnat du monde 2018 au Japon ?
Le tout premier Championnat d’Afrique des nations de volley-ball organisé en Afrique centrale va-t-il donner des ailes aux équipes de la sous-région ? Après trois éditions organisées et remportées par le Kenya, c’est en tout cas le Cameroun qui accueille du 7 au 14 octobre la version féminine du tournoi continental. Neuf pays se sont présentés à Yaoundé, alors que la Confédération africaine de volley-ball avait annoncé la participation record d’une douzaine d’équipes. Le Cap-Vert, le Ghana, le Tchad et la Zambie ont en effet déclaré forfait. A l’issue du tirage au sort, effectué ce 6 octobre, le groupe A est composé des Camerounaises, des Algériennes, des Botswanaises et des Egyptiennes, tandis que le groupe B rassemble les Tunisiennes, les Kényanes, les Congolaises de RDC, les Sénégalaises et les Nigérianes.
Deux places au Mondial 2018
Les deux équipes classées premières de chaque groupe disputeront les demi-finales de ce Championnat d’Afrique. Les finalistes, elles, seront directement qualifiées pour le prochain Championnat du monde, prévu du 29 septembre au 20 octobre 2018 au Japon.
Des Camerounaises ambitieuses
Cette perspective aiguise forcément les ambitions des Camerounaises, qui ont disputé le précédent Mondial (en 2014) mais qui n’ont jamais été championnes d’Afrique. « Le premier enjeu est de confirmer notre position de première équipe africaine (au classement de la Fédération internationale), a souligné le président de la Fédération camerounaise, Serge Julien Abouem. Il faudra conforter cette place en gagnant la Coupe (sic) d’Afrique des nations. Lorsqu’on est premières au classement, il faut le prouver sur le terrain ».
Des Kényanes moins fortes ?
Pour y parvenir, les « Lionnes Indomptables » devront peut-être affronter les Kényanes. Les Est-Africaines sont-elles moins fortes, elles qui ont remporté neuf des dix-sept éditions du Championnat d’Afrique ? « C’est une équipe en mutation, assure Amadou Sène, le sélectionneur du Sénégal. Ce n’est plus la grosse équipe d’antan. Les Kényanes sont en train de vivre une transition. Ce n’est pas la seule équipe forte qui est là. Il y a le Cameroun qui a disputé les derniers JO. Et il y a aussi l’Egypte qui, elle, a fini sa transition et ne sera pas facile à battre ».
David Kalfa
(Coll)