Spread the love

imagesLes travaux de réflexion auront lieu le jeudi 14 juin prochain à l’hôtel Azalai de Cotonou. Les participants proviendront de la société civile, des partis politiques avec notamment les responsables des formations politiques. Les experts en questions électorales y seront aussi conviés. Les députés prendront bien évidemment part à ces assises, a expliqué le rapporteur de la commission des lois de l’Assemblée nationale. Invité sur l’émission l’Hebdo de océan fm ce vendredi, Orden Alladatin a précisé qu’il s’agit d’une consultation pour recueillir l’avis de tous afin d’amorcer ou non la relecture du code électoral actuellement en vigueur. « Nous rentrerons à partir de 2019 dans une série d’élections qui nous emmènent jusqu’en 2021. A partir de cela, les règles qui devront régir ces rendez-vous importants de notre démocratie concernent tout le peuple qu’il est important de consulter avant tout changement. Et cela à travers des critères de représentativités », a affirmé le député de la seizième circonscription électorale.

Un avant-projet dans les coulisses

Avant cet atelier,  un groupe du bloc de la majorité parlementaire a produit un avant-projet actuellement objet de réflexion de tous les autres députés du BMP. Orden Alladatin reconnait donc qu’un document du genre existe sans vouloir confirmer ou infirmer s’il s’agit du texte circulant sur les réseaux sociaux. L’avant-projet nest pas encore dans le circuit officiel, a tenu à souligner l’invité de l’émission hebdomadaire. Au sujet de la polémique relative à la disposition exigeant d’un candidat aux législatives sa présence sur le territoire béninois de façon ininterrompue pendant 1 an, le parlementaire a fait savoir que la même disposition se trouve dans le code électoral en vigueur.

Pourquoi interdire le kpayo sans les préalables ?

Interrogé  sur le vote du nouveau code pénal qui, entre autres interdit le commerce des produits pétroliers aux abords des voies, le député a confié qu’il  était nécessaire d’adopter enfin ce texte de loi. Il traine dans les tiroirs depuis environ  20 ans alors quil permet de rassembler plusieurs textes épars et contribue à une certaine mise à jour de l’arsenal juridique. Pour ce qui est de la prohibition des produits pétroliers aux abords des voies, c’est un commerce qui était déjà interdit par des textes, principalement  le code douanier, ajoute le parlementaire.  Concernant les préalables non encore existants (dont le nombre suffisant de stations), le député dit espérer que l’exécutif trouvera les moyens pour remplir ces conditions avec la subvention du secteur des produits pétroliers, la création de plus de stations et une politique de reconversion des vendeurs du kpayo avant la phase répressive.

Source Océan Fm