Spread the love

Cc-chinoisLa langue est le vecteur de tout développement. Face à cette évidence, le Centre culture chinois a organisé à l’intention des jeunes un concours de la langue chinoise. Après les préliminaires ayant enregistré 138 participants, la finale s’est déroulée samedi 07 avril 2018 au Ccc.

Ça y est, c’est fait ! La 17ème édition de la compétition internationale de la langue chinoise dénommée « Hanyu Qiao » zone Bénin a rendu son verdict. Le samedi 7 avril 2018 au Centre culturel chinois, la Nigériane Temitopè Akinyèmi et le Béninois Faccio Kpogbozan ont été sacrés. C’est à l’issue d’une partie âprement disputée que ces deux jeunes gens ont remporté les deux ordinateurs portatifs mis en jeu pour les gagnants. Dans la catégorie « Nigéria », Temitopè Akinyèmi a damé le pion à ses challengers que sont Olukloe Omomiyo et Grâce Idika qui ont respectivement occupé les 2ème et 3ème places. Cette dernière a fait montre d’une maîtrise incroyable de la langue chinoise. A la phase 1 composée de la présentation de soi-même, des réponses aux questions et de la lecture d’un texte en chinois, elle a démontré au public qui a massivement fait le déplacement qu’elle peut s’exprimer couramment en Chinois autant qu’elle le fait en Anglais. Et c’est tout naturellement qu’elle a reçu les bonnes notes du jury composé de Wei Jun, Shen Lin et Zhang Bohui. Quant à Faccio Kpogbozan, il a étalé sa suprématie sur ses adversaires qui ont noms Olinck Adjahoungbo et Guy Oni Adébola ; lesquels ont aussi occupé respectivement les 2ème et 3ème marches du podium. Au comble de l’euphorie, Faccio Kpogbozan estime que ce sacre est le couronnement des efforts fournis et son amour éthéré pour la langue chinoise. Il a promis d’améliorer ses performances étant donné qu’il a été désigné porte-flambeau du Bénin à la phase finale qui se déroulera en juillet 2018 en Chine. Quant à Olinck Adjahoungbo, il a été autorisé à participer  à la compétition, mais en tant que spectateur. Les deux représentants béninois ont symboliquement reçu leurs billets d’avion des mains de l’ambassadeur de la Chine au Bénin. Leur prodiguant des conseils pour défendre vaillamment leur patrie, Peng Jing Tao a insisté sur le fait qu’apprendre le Chinois, c’est appendre l’histoire de la Chine. « La langue est un vecteur de développement et de communication entre les peuples », a-t-il insisté. Ce rendez-vous culturel a connu la présence des sommités du monde universitaire dont le recteur de l’Université d’Abomey-Calavi Maxime da Cruz.

 Joël Samson Bossou