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justiceLes deux dossiers inscrits au rôle hier ont la particularité de porter sur un même crime: viol sur mineur. Le premier accusé Bertrand Vifin domicilié à Cocotomey Zounga est accusé de viol sur une fillette de 11 ans. Les faits remontent au 15 avril 2013. Ce jour Bertrand pourtant marié a profité de l’absence de son épouse pour forcer la virginité de cette fillette qui se trouve être celle que sa femme a eu d’un précédent mariage. Il a réussi à enfermer la victime dans la chambre conjugale et œuvre certainement à consommer le crime quand tout à coup on frappa à la porte. C’était une amie à sa femme. Bertrand ouvrit la porte tout en sueur, ce qui capta du coup l’attention de la visiteuse. Celle-ci alerta l’épouse de Bertrand qui fit appel à sa mère. Devant sa génitrice l’accusé d’hier a avoué sans ambages les faits. Il les a également reconnus à toutes les étapes de la procédure. Hier, le Ministère public représenté par Gracias Gnacadja Houessou requiert 15 ans de travaux forcés. L’accusé clame la clémence arguant qu’il n’a pas franchi la zone interdite. Son avocat conforte la thèse et plaide coupable. Au terme des débats, la Cour a retenu contre Bertrand 10 ans de travaux forcés. Pour le compte de ce procès aucune victime ne s’est constituée partie civile. La Cour était composée de Zacharie Dah-Sekpo (Président), Martial Boko et Islamiath Moustapha (assesseurs), Gracias Gnacadja Houessou (Ministère public).
 HA