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ADRIEN-REND-HOMMAGE-A-KEREKOU
Me Adrien Houngbédji s’incline devant la mémoire de Mathieu Kérékou

 Le jeudi 29 octobre 2015, une délégation du bureau de l’Assemblée nationale conduite par son président était à la résidence des filaos du Feu Général Mathieu Kérékou à Cotonou. Me Adrien Houngbédji a signé le livre de condoléances et présenté les condoléances de la représentation nationale à la famille du Général Mathieu Kérékou décédé le 14 octobre 2015. Il a témoigné les qualités de l’homme d’Etat du général Mathieu Kérékou. Ci-dessous sa déclaration.

«…Nous avons, au cours de la cérémonie de la rentrée parlementaire, délivré le message de l’Assemblée nationale en hommage à l’homme d’Etat. Mais, derrière l’homme d’Etat, il y a aussi l’homme tout simple qui laisse une veuve, qui laisse des enfants et des petits-enfants. Nous avons le devoir de venir leur exprimer notre compassion en tant que représentant du Parlement du Bénin pour leur dire que leur douleur est la nôtre et pour prier avec eux. Que le Seigneur Tout-puissant, le Très Miséricordieux accueille le président Mathieu Kérékou dans sa demeure et que, de là-bas avec le Seigneur, le Tout Miséricordieux, il puisse veiller sur sa descendance, sur sa veuve, et sur l’ensemble du peuple béninois. Je garde surtout comme souvenir, la période où nous avons collaboré, moi comme son Premier Ministre puis ensuite comme président de l’Assemblée nationale. Et comme j’ai eu à le dire, dans ces relations-là, c’est l’homme d’Etat que nous avons rencontré. C’est-à-dire l’homme soucieux de l’intérêt général, l’homme respectueux des règles constitutionnelles, l’homme soucieux de la prospérité de son peuple. C’est ce qui a fait que la collaboration que nous avons eue a été sans accroc. Bien sûr ! Les chemins se croisent et se décroisent en politique. Mais, pour l’essentiel, pendant cette période qui est allée de 1996 à 2006, je pense que rien de fondamentale n’a séparé le président Kérékou de l’homme qui vous parle et de l’institution qu’il représentait. C’est-à-dire l’Assemblée nationale à cette époque-là. Je pense que ça été l’une des périodes les plus calmes de collaboration entre l’Exécutif et le Législatif ».

Propos recueillis par T. G. R.

(Br Ouémé-Plateau)