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lassaLe gouvernement a approuvé un plan permettant de quadriller tout le pays pour prévenir ou prendre en charge tout nouveau cas de la fièvre hémorragique à virus Lassa. Cette décision est issue du Conseil des ministres du mercredi 12 décembre 2018. En effet, deux cas de fièvre hémorragique à virus Lassa ont été confirmés sur toute l’étendue du territoire national.Mais un seul cas, d’après les normes en la matière, suffit pour déclarer l’épidémie. Ainsi, le gouvernement a pris des mesures fortes pour faire face à cette épidémie. Cette proactivité de l’Exécutif montre sa volonté de préserver la santé des populations. Il faut noter que le premier cas confirmé est venu du Nigéria et que le deuxième a pris par le centre de santé où est soigné le premier.

 

Donald Kévin Gayet

(Stag)

Réunion de crise sur l’épidémie à Parakou

La réapparition du virus hémorragique Lassa au Centre hospitalier et universitaire départemental (Chud) du Borgou-Alibori fait courir les autorités municipales et départementales. Le préfet du Borgou, Mama Djibril Cissé, a présidé, le lundi 10 décembre 2018 à la préfecture, la réunion de crise de la Plateforme départementale de réduction des risques de catastrophe et d’adaptation aux changements climatiques. A cette rencontre, l’autorité préfectorale s’est enquit de l’état des lieux de l’épidémie.  Le point des actions menées a été fait par le  Directeur départemental de la santé (Dds), Yacoubou Karim Imérou. Ce qui a permis à la plateforme de définir de nouvelles stratégies à mettre en œuvre afin de circonscrire le mal pour l’éradiquer. De ce bilan, il est à retenir qu’à l’heure actuelle, c’est-à-dire, du 7 au 10 décembre, trois (3) cas dont zéro (0) décès ont été enregistrés dans le Borgou. Parmi ces cas suspects, selon les résultats des analyses médicales, deux sont confirmés et 1 cas probable, tous vivants. Egalement, il est important de noter que ces cas proviennent du village de Tabérou au Nigéria, un village situé à 5 km du village de Tandou dans la Commune de Tchaourou. A en croire les explications du Dds/Borgou, il y a plus de peur que de mal. La situation est maîtrisée et il ne reste qu’à maintenir la veille pour éviter une éventuelle expansion. Dans cette dynamique, les coordonnateurs de zone, les directeurs des hôpitaux de zone et les responsables des formations sanitaires ont été instruits pour mettre en place un dispositif d’alerte et un système de prise en charge automatique de toute personne qui présenterait les symptômes de la maladie. Il a saisi l’occasion pour rappeler aux citoyens les comportements préventifs à adopter afin d’éviter la contamination. Emile Messan, le directeur du Chud a, pour sa part, rassuré les uns et les autres de ce que les patients dont les cas sont confirmés sont sous traitements. Le préfet Mama Djibril Cissé, quelque peu apaisé par ce qu’il a entendu, a appelé les populations à l’observance  des règles d’hygiène et à la vigilance.    

Zéphirin Toasségnitché

(Br Borgou-Alibori)