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Gaspard Gboli-Honon dispose enfin de son outil de travail

Le Conseil communal d’Agbangnizoun a tenu sa  première session ordinaire de l’année en cours le vendredi 25 mars 2017,  dans la salle de conférence de la mairie. Les conseillers ont adopté à l’unanimité le projet de budget exercice 2017.

600 millions de francs Cfa. C’est le montant du budget exercice 2017  de la commune d’Agbangnizoun voté par l’ensemble des conseillers communaux en session ordinaire, le vendredi dernier. Mais pour en arriver là, l’autorité communale a su jouer la carte d’apaisement en faisant  montre de sagesse en vue de ramener les conseillers dites  du G8 à de meilleurs sentiments. Ces derniers ont finalement compris qu’il faut privilégier et sauvegarder les intérêts de la commune et  ont, sans autre forme de procès,  voté le budget.  Au cours de cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre de l’application de l’article 16 de la loi 97-029 du 15 janvier 1999 portant organisation des communes en République du Bénin, les conseillers dissidents et ceux qui soutiennent les actions du chef de l’exécutif communal ont procédé à  la relecture du projet de budget soumis à leur appréciation par le maire. Ensuite, ils l’ont passé à la loupe et y ont apporté quelques amendements avant de l’adopter. En attendant son approbation par la tutelle, le maire d’Agbangnizoun, Gaspard Gboli-Honon, dispose enfin de son outil de travail qui lui permettra de doter la commune d’infrastructures telles les écoles, les arrondissements et les centres de santé. Dans ce budget, il est également prévu la densification du réseau électrique et  le renforcement de l’éclairage public. Selon le maire, tous les arrondissements de la commune seront impactés par ces différentes actions en cours.  Ce vote, pour le maire, est la preuve que les conseillers sont réellement préoccupés par le développement de leur commune en dépit de leurs divergences politiques.  Au regard de la bonne ambiance qui a prévalu lors de  l’adoption de ce  budget entre-temps rejeté par les mêmes conseillers, on peut  sans doute affirmer que  la crise qui avait secoué le conseil communal pendant trois mois est désormais du passé. Le risque d’une éventuelle destitution du maire est levé et le conseil a retrouvé son harmonie du départ. 
 Zéphirin Toasségnitché
(Br Zou-Collines)