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La deuxième session ordinaire du Conseil économique et social a pris fin

Les rideaux sont tombés sur les travaux de la deuxième session ordinaire du Conseil économique et social (Ces) au titre de l’année 2018.  Démarrés le 27 septembre dernier, les travaux  ont pris fin ce vendredi 26 octobre 2018. Cette session s’est notamment penchée sur l’étude du projet de loi de finances, gestion 2019. Elle a été l’occasion de poursuivre les réflexions sur d’autres préoccupations relatives au bien-être des populations en vue de propositions au gouvernement et à l’assemblée nationale. Dans son discours de clôture de la session, le  président du conseil économique et social, Augustin Tabe Gbian, a noté que le gouvernement a fait un effort de mobilisation de ressources cette année. En termes d’orientations budgétaire, il a fait savoir que le gouvernement voudrait procéder au cours de l’exercice 2019, à la mise en œuvre de la phase active de réalisation des grands chantiers inscrits dans le Programme d’actions du gouvernement.  Il s’agit entre autres de l’asphaltage des grandes villes du Bénin, de la construction de marchés communes, de cités administratives et de 10 000 logements sociaux. Par ailleurs, certaines mesures ont retenu l’attention des conseillers. Il s’agit notamment de l’investissement dans les filières techniques et professionnelles pour accroitre l’employabilité des jeunes, de l’élargissement de l’assiette fiscales en vue de la mobilisation de ressources pour booster la recherche et le développement agricoles sans oublier la transformation locale des produits agricoles. Cette démarche a permis au Conseil économique et social de donner son avis et de faire plusieurs propositions au gouvernement dont la mise en œuvre lui permettra de mieux atteindre les objectifs poursuivis et de garantir au peuple béninois le bonheur et la stabilité sociale.  Pour finir, il  a réitéré ses remerciements au Président Patrice Talon et à son gouvernement pour avoir non seulement permis  au Ces d’examiner en temps utile le projet de loi des finances mais aussi pour avoir délégué le ministre des finances par intérim afin de répondre aux préoccupations des conseillers relatives à certaines préoccupations. « Au terme de quatre semaines de travaux, je note que les conseillers se sont une fois encore illustrés par la qualité de leur travail. Je voudrais espérer que le gouvernement exploite effectivement les fruits de nos réflexions pour le mieux-être de nos populations », a-t-il conclu.

Léonce Adjévi