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immeublesUn atelier de vulgarisation a eu lieu à Cotonou, vendredi 7 septembre 2018, à l’initiative de la Direction générale des affaires économiques (Dgae). Les constructions dont le coût est supérieur à 100.000.000 de FCfa devront être assurées. C’est en réalité un décret datant de 2016 qui les soumet à cette exi-gence. L’objectif de cette rencontre est de mettre le public, les promoteurs et agents immobiliers au même niveau d’information afin de limiter les risques à l’avenir. L’article 2 du décret 2016-54 est d’ailleurs sans équivoque. Il stipule que : « Toute personne physique ou morale, promoteur, maître d’ouvrage, entreprise principale de construction ou tout autre intervenant doit souscrire avant le démarrage des travaux de construction une assurance. Cette assurance doit couvrir les risques de dommages touchant à l’ouvrage ainsi que les risques de dommages causés par l’opération de construc-tion ». En organisant cet atelier de vulgarisation du décret 2016-54 et de ses arrêtés d’application, Aristide Médénou, Directeur général des affaires économiques (Dgae), affirme viser un double objectif. Il s’agit d’abord de sécuriser l’investissement ; et ensuite de faire la promotion du secteur de l’assurance au Bénin. Il veut également en finir avec les fréquents cas d’effondrement de bâtiments en construction dans le pays, et souvent sans dédommagements ni pour le promoteur, ni pour les dégâts collatéraux. Le lancement de cette campagne de vulgarisation vient conforter les réformes du Gouvernement pour sécuriser davantage le foncier au Bénin. L’avantage ma-jeur de l’assurance-construction est de permettre la reconstruction du patri-moine perdu et de couvrir les tierces victimes du fait d’un sinistre, a pour sa part ajouté Servais Adjovi, Directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des finances.

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