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Patrice-Talon2018
Patrice Talon ne veut pas d’éléphants blancs sous son mandat

Le scandale « construction du siège de l’Assemblée nationale » a révélé le laxisme qui a caractérisé la gestion de ce chantier. A l’aune de cela, on se rend compte que la méthode du chef de l’Etat Patrice Talon est la meilleure pour des résultats probants.

L’ampleur du scandale du siège de l’Assemblée nationale est abominable. Les Béninois s’en offusquent au regard des dizaines de milliards partis en fumée. La gestion faite du dossier par Patrice Talon montre que le chef de l’Etat fait preuve de rigueur dans la prise de ses décisions. Il avait la latitude de lancer des chantiers à l’emporte-pièce s’il voulait s’inscrire dans le populisme qui a caractérisé la gestion de l’Etat de 2006 à 2016. Le chantier de construction du siège de l’Assemblée nationale est la rançon de la précipitation, du populisme, des études réalisées de façon approximatives. Et cette méthode, le président Magistrat n’en veux pas et ne cherche pas d’ailleurs à éviter les critiques à son encontre. Aujourd’hui, les Béninois doivent accorder le temps qu’il faut à Patrice Talon afin de lui permettre de réaliser de bonnes œuvres et édifices pour le Bénin. Son engagement et sa volonté à ne pas réaliser d’éléphants blancs à la fin de son mandat n’est plus à démontrer. Il n’a de cesse de marteler que les ressources publiques ne sont pas à gaspiller et il ne sert à rien de se précipiter et d’aller dans le ravin. On comprend alors la finesse, la dextérité, la perfectibilité et tout le soin qu’il met dans la réalisation des projets  prévu au Pag. Il n’est pas question de faire de faire du saupoudrage, c’est pourquoi il n’a pas de gêne à faire appel aux compétences à l’extérieur du pays afin d’atteindre ses objectifs qui consistent à mettre le Bénin sur le chemin du développement.

 Armel Nelson Avadémey

Patrice Talon s’oppose au populisme

Le président de la République, Patrice Talon, a bien raison de ne pas verser dans le populisme. L’un des défauts qui sont reprochés au chef de l’Etat, Patrice Talon est le fait de ne pas verser dans le populisme. Mais cela ne doit surprendre personne, car même avant son élection, le président de la République a toujours affirmé son engagement de finir avec cette pratique qui freine le développement du Bénin. De quoi l’accuse-t-on à présent ? On sait la qualité d’homme de parole du chef de l’Etat. Malgré toutes les pressions, il a parfaitement raison de ne pas verser dans le populisme. Et d’ailleurs, tout dirigeant qui ambitionne de devenir populaire ne parvient plus à réaliser tous ses projets.  Face aux syndicalistes, le président Patrice Talon les a invités à ne pas pousser les dirigeants à opter pour le populisme. Il professe aussi que les dirigeants, sous la pression de l’impatience des populations, ne doivent pas compromettre l’avenir en cédant à leur souci de popularité immédiate, au détriment de l’efficience de l’action publique. A l’avis du chantre du Nouveau départ, il faut que les dirigeants gardent la tête froide pour appliquer les bonnes solutions. A titre illustratif, si le Locataire de La Marina voulait devenir populaire, il posera personnellement toutes les premières pierres comme dans le passé. Par ailleurs, la Route des Pêches ne présenterait pas aujourd’hui ce visage. On aurait certainement eu une route, mais pas de cette qualité ni de cette envergure. Le tronçon Calavi-Kpota-Ouèdo-Hêvié serait certainement réalisé, mais sans cette ampleur. On n’aurait pas eu deux fois deux voies, ni deux ponts à Hêvié. Egalement, les acteurs politiques auteurs des actes de détournement et corruption ne seront pas punis. Le président de la République, Patrice Talon, a bien raison de ne pas verser dans le populisme.

 

Mohamed Yasser Amoussa

(Stag)