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pont malanville 1Le rétablissement rapide de la circulation sur le  corridor Malanville-Niamey préoccupe le Gouvernement. Une semaine après la mission gouvernementale sur la Sota pour évaluer les dégâts causés par l’effondrement de l’ouvrage de franchissement, les prémices de la construction d’un nouveau pont sur le cours d’eau sont visibles sur le terrain.  

Dans un délai de 30 à 45 jours, un nouveau  pont  métallique sera construit sur la Sota en remplacement de celui défectueux. Disposant de matériels et d’équipements appropriés, l’entreprise Sogéa Satom se propose de réaliser les travaux de construction définitive de cette infrastructure à l’entrée de Malanville à l’image de celle  qui est en construction à Womey. « Sogéa Satom a toute l’expertise requise pour réaliser  un ouvrage de qualité dans le délai malgré le niveau des eaux. Le Chef de l’Etat veille à ce que le pont métallique soit réalisé dans le délai. Alors, l’entreprise ne peut pas se permettre de se jeter des fleurs », a rassuré Herman Gbédji, Directeur départemental des infrastructures et des transports (Ddit) du Borgou-Alibori. Les usagers de ce tronçon doivent encore patienter pendant un mois et demi voire deux  avant de retrouver le trafic normal. Mais en attendant ce délai, les conducteurs de camions poids lourd, en partance pour le Niger, sont biens obligés de faire les contournements  proposés pour rallier leur destination. Ils ont la possibilité  de prendre  par Parakou-Porga-Farda (au Burkina-Faso) pour aboutir au Niamey. Ou bien, ils peuvent passer par Bodjèkali–Kamba (au Nigéria) pour rallier Gaya au Niger. « Le trajet devient plus long, mais il vaut mieux le faire que d’attendre la construction du pont. Le trajet n’excède pas 300 kilomètres. On peut le faire. C’est mieux pour les transporteurs.», a déclaré Herman Gbédji.

Zéphirin Toasségnitché

(Br Borgou-Alibori)