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JaponLe ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Aurélien Agbénonci, a procédé, jeudi 23 août 2018, à l’ouverture de la Concertation annuelle sur la Coopération bilatérale entre le Japon et le Bénin au titre de l’année 2018. La cérémonie s’est déroulée au Ministère du plan en présence de l’Ambassadeur du Japon au Bénin.

Apprécier la performance globale des interventions du Japon au Bénin et échanger sur les difficultés qui entravent leur bonne exécution en vue de trouver des solutions appropriées. C’est l’objectif de la Concertation annuelle sur la coopération bilatérale entre le Japon et le Bénin au titre de l’année 2018. En d’autres termes, cette séance se veut un cadre de renforcement de la coopération entre les deux Etats. Elle permettra en outre d’apprécier les performances des actions engagées par le Japon au Bénin. Dans son mot de bienvenue, le Directeur de cabinet du ministre du Plan, Ruffino d’Almeida, a relevé l’intérêt de la concertation  annuelle. A l’en croire, elle vise à faire le point des Programmes mis en œuvre par le Japon au Bénin. A sa suite, l’Ambassadeur du Japon au Bénin, Kiyofumi Konishi, a indiqué que la concertation annuelle est une très bonne occasion pour comprendre la stratégie de la coopération entre les Gouvernements du Japon et du Bénin. Par ailleurs, il a salué les réformes mises en place par l’Exécutif dans le cadre de la stabilité économique et l’amélioration notable de la gestion macroéconomique du pays. Tout en rappelant les multiples actions exécutées par son pays au Bénin, il a martelé que beaucoup de choses restent à parfaire. « Je voudrais croire que nous pourrions trouver de bonnes résolutions lors de cette rencontre», a-t-il déclaré. Dans son discours d’ouverture, Aurélien Agbénonci, ministre de la coopération, a souligné que la concertation est aussi un canal pour échanger sur le processus de la Ticad et le Plan directeur de l’aménagement des corridors pour l’anneau de la croissance en Afrique de l’Ouest. « Je souhaite que la Jica implique davantage les services techniques dans le suivi de la mise en œuvre des projets pour une meilleure performance des réalisations », a-t-il plaidé.

 Mohamed Yasser Amoussa

(Stag)