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Idji machineA l’ombre du Baobab, les militants progressistes de la commune de Kétou ont été mis en ordre de bataille, samedi 12 janvier 2019. Motivés par le député Antoine Idji Kolawolé, les 500 délégués venus de tous les arrondissements de cette Commune ont pris l’engagement de ne rien laisser sur leur passage.

La mayonnaise de l’Union progressiste a pris dans la Commune de Kétou. Mis en ordre de bataille à travers l’installation des zones stratégiques du parti, près de 500 délégués sont au fait des exigences des textes qui les unissent dans le bloc du grand Baoabab. A l’entame de l’évènement, les représentantes des femmes ont rassuré les responsables du parti pour le triomphe lors des prochaines batailles. Après elles, Vincent Abiola a expliqué aux délégués les points saillants des textes fondamentaux de l’Union Progressiste. En résumé, après une période de transition allant de décembre 2018 à décembre 2019, tous les dirigeants seront désormais élus à la base. Les quartiers de ville et les villages seront conduits par des cellules de l’UP.     A ses dires, chaque département sera conduit par une  fédération.  Plus loin, il a indiqué que tous les militants de l’Up seront détenteurs d’une carte de membre. A l’en croire, dans les tout prochains jours, les enregistrements des militants vont démarrer sur toute l’étendue du territoire national. Après les allocutions du maire Jean-Pierre Babatundé et de Raymond Adécambi qui ont exhorté les militants à l’unité et au travail, le député Antoine Idji Kolawolé a demandé à la population de Kétou de ne rien laisser sur son passage, et de se mettre résolument au travail derrière le président Talon. En citant quelques réalisations du gouvernement de la Rupture au profit des populations de Kétou, il a cité entre autres, la construction de la route Kétou-Savè, la réabilitaton du musée de Akaba idéna… A noter que la délégation du parti est composé de l’honorable Antoine Idji Kolawolé, du maire de Kétou, Jean-Pierre Babatubdé, du Dg Raymond Adécambi, de Laurence Monteiro et d’autres responsables.

 Abdourhamane Touré