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Valentin_aditi_houdéLa crise qui secoue l’Alliance pour la démocratie et développement a pris une autre tournure. Après la conférence de presse animée par le camp Dassigli le mercredi 02 décembre 2015, c’est l’aide Houdé qui vient de réagir sur ce qu’elle appelle des allégations mensongères.

Dans ses propos liminaires, l’honorable Valentin Aditi Houdé a battu en brèche toutes les dénonciations portées à son encontre. Il a déploré le caractère peu courtois des propos des exclus de l’Alliance. Il a pointé d’un doigt accusateur Barnabé Dassigli qui, selon lui, est l’instigateur de cette crise. « Les autres sont des marionnettes », a-t-il souligné. Parlant du financement de son élection par l’honorable Octave Houdégbé, il a tout simplement demandé qu’il apporte la preuve de cette affabulation. « Ce n’est pas Houdégbé qui a financé mon élection en 1995 où j’ai siégé pour la première fois à l’Assemblée nationale et ce, jusqu’à ce jour. Alors qu’il arrête de dire des contre-vérités. Un roi ne parle pas beaucoup. Qu’il aille au couvent et surtout à l’école de la sagesse », lui a-t-il suggéré. Pour lui, la crise est née lorsque Dassigli et autres se sont rendus à Paris au nom de l’And et ont pris des engagements auprès d’un candidat à l’élection présidentielle, alors qu’ils n’ont pas été mandatés par l’Alliance. Cet acte répréhensible a entraîné une crise de confiance entre les membres. Il a, par ailleurs, invité les exclus et surtout son frère, Barnabé Dassigli à un débat contradictoire. « Dassigli n’a jamais eu de mandat électif dans sa vie. Je n’ai pas peur de lui et je suis prêt à lui répondre », a-t-il martelé. Le porte-parole de l’And, Nazaire Dossa, a renchéri en invitant le groupe de renégats de l’And  a cessé leurs sales besognes. Pour lui, l’honorable Valentin Aditi Houdé demeure le président élu du congrès du 31 mai 2014. Il a, pour finir, souligné que les textes de l’And ne prévoient pas une Assemblée générale, mais plutôt un congrès qui est l’organe suprême de l’Alliance.  « Alors, cette Assemblée générale de Dahè n’a aucune portée juridique », a-t-il conclu. Epiphane Gbovidemlan,  jurisconsulte et membre de l’And, quant à lui, a levé un coin de voile sur les dispositions juridiques qui sont en train d’être prises pour mettre en déroute les exclus qui ont brandi un document de paternité de l’And lors de leur conférence de presse. Il a souligné qu’un huissier a été commis. Il a surtout invité les autorités administratives à ne pas se laisser manipuler.
Nelson Avadémey