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venezuelaLa crise politique au Venezuela ne laisse personne indifférent. Daniel Gomis, 2ème Secrétaire de l’Ambassade du Venezuela, a éclairé la lanterne des hommes de médias béninois sur cette situation que traverse le peuple vénézuélien. C’était au cours d’une conférence de presse, vendredi 25 janvier 2019 dans les locaux de l’Ambassade à Cotonou.

« Nicolas Maduro reste et demeure le président de la République bolivarienne du Venezuela ». C’est qu’il faut retenir de la conférence de presse organisée par l’Ambassade du Venezuela au Bénin. En effet, le pays est depuis peu confronté à une crise politique sans précédent. Cette situation a conduit le président de l’Assemblée nationale du Venezuela, Juan Guaido à s’autoproclamer président de la République. Selon Daniel Gomis, 2ème Secrétaire de l’Ambassade du Venezuela, la légitimité est du côté du président Nicolas Maduro, car il est encore et toujours le seul et unique Chef de l’Etat élu démocratiquement.Pour lui, il s’agit d’un plan criminel qui est orchestré par l’extrême gauche pour déstabiliser le pays. « Ils ne parviendront pas à leur résultat, puisque le numéro 1 du pays est déterminé à les combattre », a-t-il souligné. Daniel Gomis a également fait savoir que le vrai peuple soutient le président de la République. Il en est de même pour la Force armée nationale bolivarienne.Cependant, il a expliqué que ce conflit est comploté par certains pays à qui le Venezuela a coupé le biberon de ces ressources naturelles. « Ils organisent l’insurrection, parce que le Chef de l’Etat, Nicolas Maduro a décidé de nationaliser les richesses du pays.C’est-à-dire que les contrats des exploitations minières sont désormais confiés aux entreprises nationales ; ce qui gêne naturellement n’est pas du goût de ces Etats. Pour sa part, Bernys Ramirez, 2ème Secrétaire adjoint de l’Ambassade du Venezuela, a indiqué que cette situation que traverse le Venezuela est similaire à ce qui était arrivée à l’ancien président lybien, Mohamed Khadafi. « Mais, le Venezuela ne fléchira pas devant eux », a-t-elle déclaré. Au peuple manipulé qui descend dans les rues de Caracas, elle l’a invité à ne pas servir de chair à canon aux politiciens. « Ce n’est pas la meilleure manière de changer un président élu démocratiquement », a-t-elle conclu. Il faut rappeler que les pays européens ont exigé l’organisation sous huitaine des élections.Mais le président Nicolas Maduro a dit niet.

 Donald Kévin Gayet

(Coll)