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Pascal Koupaki
Le ministre d’Etat, Pascal Irenée Koupaki face à la presse ce mercredi 07 décembre

Les Béninois et Béninoises confrontés à des difficultés sur le plan sécuritaire ne doivent plus s’inquiéter outre-mesure afin d’alerter les forces de l’ordre. Ils auront tout simplement à composer le 166.

Le gouvernement se préoccupe de la sécurité des citoyens. Ceci se mani-feste par la mise à disposition d’un numéro vert. En cas de situation délicate, ils pourraient recourir à ce numéro pour informer les forces de l’ordre. C’est une initiative fort louable, surtout dans la période de fin d’année, pendant laquelle les actes de vandalisme se multiplient. « Il s’agit de renforcer le système de communication préexistant en mettant en service un numéro vert: le 166. Quel que soit le réseau depuis lequel le citoyen informateur émet un appel, celui-ci sera gratuit », peut-on lire dans le conseil du mercredi 07 décembre 2016. L’objectif c’est « la correction du déficit communicationnel entre les citoyens et les forces de sécurité publique, en instituant un système de communication accessible à tous et sans frais ; un système qui permettra aux populations d’informer directement et en temps réel les unités de sécurité de tous les cas urgents d’atteinte à la sécurité dont elles seraient témoins ou victimes (accidents, incendies, ba-garres, braquages, vols). Par ailleurs, les appels seront réceptionnés au centre d’appels dédié où sera logé un commandement sécuritaire. Le commandement sécuritaire répercutera l’information à l’unité de sécurité territorialement compétente, pour une intervention conséquente. En conséquence, plusieurs départements ministériels sont instruits pour accomplir les diligences nécessaires pour la mise en service du numéro 166, un numéro téléphonique d’intérêt public. Seul hic, comment éviter les doublons, les fausses alertes,  ou sinon comment garantir la promptitude des forces de l’ordre à chaque fois ?
A.T