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port2Il vaut mieux prévenir que guérir. C’est fort de cet adage populaire que les autorités en charge de la sécurité au Bénin ont initié, le mercredi 28 février 2018, dans l’enceinte portuaire un exercice de simulation afin de tester le dispositif sécuritaire en place en cas d’incendie. Cet exercice a regroupé la Police républicaine, les sapeurs-pompiers et éléments de la sécurité interne du Port autonome de Cotonou.

Eprouver le dispositif sécuritaire mis en place et voir sa réaction en cas de d’incendie, c’est l’objectif poursuivi par l’exercice de sauvetage qui a eu lieu hier mercredi 28 février 2018 au Port autonome de Cotonou. Sur le site de la zone des hydrocarbures, une simulation a testé les installations de la société Puma. Très tôt, les autres sociétés d’hydrocarbure exerçant sur la plateforme portuaire sont venues en renfort avec leur arsenal de sécurité pour maîtriser le feu. La base des Sapeurs-Pompiers opérant dans l’enceinte portuaire est intervenue pour parer au plus pressé. Elle a été renforcée par la base centrale des Sapeurs-pompiers qui est venue prendre le commandement. Des ambulances de la Sobemap, du Port autonome de Cotonou et des Sapeurs-pompiers étaient sur-place pour secourir d’éventuelles victimes. Après cet exercice de simulation, on a pu noter une satisfaction totale quant à la capacité du dispositif sécuritaire du Port autonome de Cotonou à réagir promptement face à de pareilles situations. A la fin de l’exercice, Léon Adda, directeur de la Capitainerie, commandant du Port autonome de Cotonou a salué la détermination de l’ensemble des travailleurs du dispositif sécuritaire du Port autonome de Cotonou. A l’en croire, il s’agissait de voir la pro-activité du système de secours des dépôts d’hydrocarbure en cas d’incendie, et de constater comment les autres sociétés d’hydrocarbures viennent en appui aux structures techniques et scientifiques pour maîtriser la situation. « La promptitude avec laquelle les structures ont répondu a permis d’avoir un résultat satisfaisant », a-t-il laissé entendre. Pour lui, lors de ces genres d’exercice, il y a toujours des choses à corriger. C’est le cas de la prise de commandement qui n’a pas été très efficace. « Cet exercice de simulation, c’est pour faire en sorte que la prise de commandement soit corrigée pour un dispositif sécuritaire en cas d’incendie », a-t-il conclu.

 Armel Nelson Avadémey