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Patrice Talon, objet de toutes sortes de campagne de dénigrement

Le Nationaliste des opportunités, est monté au créneau pour exprimer sa rage, face à la candidature de Patrice Talon. Les gesticulations de ce personnage, ne mériteraient que le mépris unanime affiché par les auditeurs, si elles n’exprimaient pas aussi, la peur-panique au sommet de l’Etat.

Il est connu pour ses rodomontades et ses facultés réelles à brasser du vent.Surtout lorsque le sujet en débat peut déboucher sur une opportunité. C’est cela qu’il qualifie de « talent », lui ayant permis de se faire nommer conseiller par le chef de l’Etat puis directeur général.Le parcours de ce  fanfaron, est pourtant connu de tous. Depuis la création d’un mouvement universitaire pour aider le pouvoir d’alors à briser les grèves sur le campus, jusqu’à son strapontin actuel de Directeur général, l’homme qui juge « inopportune la candidature de Patrice Talon aujourd’hui, est en fait dans une logique d’appel de pied à ce même candidat, au cas où…Il est coutumier du fait.

Itinéraire d’un vendeur d’illusions

En 2001 déjà, il a fondé un mouvement contre Kérékou et Soglo, les écartant de la course à la présidence de la République. Il disait des deux personnalités, qu’elles étaient de « vieux baobabs stériles ». A leurs places au pouvoir, il proposait après avoir été suffisamment intéressé, le candidat Anani Abimbola (paix à son âme) ! Fidèle à sa réputation alors naissante, il n’hésitera pas un seul instant, à lâcher « son » candidat, pour aller soutenir le Général Kérékou, qu’il combattait. Et, pour que son crime soit parfait, il quitte avec armes et bagages son propre parti politique, pour rejoindre le parti politique d’Issa Salifou dit Saley. Cette transhumance unique en son genre, lui vaudra un premier « fromage » : le poste de conseiller à la Haac à titre de personnalité …(Sic). Ce fût son premier job connu, si tant est qu’on peut qualifier cette fonction de …métier. Retourné au chômage cinq années après, c’est l’émission quotidienne « La caravane du matin » de Radio Tokpa, qui lui a alors servi de tremplin pour éviter l’anonymat. Entre- temps, il a fait un crochet par l’opposition à travers l’Union fait la Nation, qu’il quittera aussitôt qu’il a pu dégoter un thème de campagne porteur, pour se rapprocher de la mouvance présidentielle : la révision de la Constitution, qui aurait permis au chef de l’Etat de s’éterniser au pouvoir. Ce plan ayant lamentablement échoué, le transhumant, sans foi ni loi, se cherche déjà une future destination, tout en faisant semblant de défendre son bienfaiteur. Alors, il se donne subitement pour mission d’éclairer le choix de ses compatriotes ; de les aider à séparer le bon grain de l’ivraie…Décidément, on aura tout vu sous ce régime… Le voici qui demande aux politiciens et hommes d’affaires de rester chacun, dans leurs couloirs. Lui évidemment, a un couloir bien connu de tous : celui de l’opportunisme à tous crins.

Sans honte

Mais apparemment, la fin inéluctable du régime qui lui a fourni du job et un salaire « pharaonique », sur le dos d’une société moribonde, trouble son sommeil. Il fait des cauchemars. Reconnaissant lui-même le mépris dont il est l’objet de la part de ses compatriotes, il dit qu’il refuse le populisme à la Houngbédji, Amoussou ou Soglo car, selon lui, « ce sont eux qui ont conduit le pays là où il est ». Evidemment, il omet soigneusement de parler du populisme dérapant de son bienfaiteur Yayi Boni. Il le qualifie même « d’homme d’exception ».Oui, exceptionnel Yayi, qui lui a trouvé un poste de « dg » vidé de toute substance. Le vrai pouvoir étant au Palais, dans les mains d’un comité de trésorerie, présidé par la directrice de cabinet…Qu’à cela ne tienne ; carburant ou non dans les stations-Sonacop, lui, il a ses avantages et ses tickets-valeurs. Autre incongruité : devenu insomniaque, il accuse l’opposition parlementaire censée majoritaire à l’Assemblée nationale, d’avoir empêché la levée de l’immunité parlementaire de Barthélémy Kassa. Avec un peu plus d’efforts, il aurait même pu affirmer que l’affaire Ppea2 a été montée de toutes pièces par cette opposition, qui aurait aussi rédigé dans la même foulée le rapport Kroll ! Démasqué dans cette farce grossière qu’il a voulu jouer aux hollandais, on a vu la colère du chef de l’Etat depuis Djougou.Une colère dirigée contre des …injures provenant de « mal élevés » de l’hémicycle, et non contre sa mouvance composée de gens très bien « éduqués »… par lui certainement. Vraiment, il est temps que prenne fin ce cinéma de mauvais goût, avec des acteurs de troisième catégorie. Ses propos font même de la publicité à tous ceux qu’il pourfend comme l’a si bien souligné hier, une auditrice. Dieu sait combien d’électeurs il a rallié à Talon, rien que par ses deux sorties. Sur dix intervenants sur la radio, neuf l’ont carrément remis à sa place pour ne pas dire humilié. Mais en fait, le véritable problème de ce genre de « vendeurs d’illusions », qui se proclame « qualiticien gestionnaire » de, l’on ne sait quoi, est qu’il ne connaisse plus la honte. Ne soyez donc pas étonnés, de le voir ravaler goulûment ses propres vomissures, aux lendemains de la victoire de Patrice Talon. Irenée, une misère faite homme. Soyons tout de même charitables. Prions pour lui.

Collaboration K.B