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Les panneaux solaires, une alternative sûre

Le Pouvoir en place est dans une démarche méthodique, mais offensive pour une sécurité énergétique définitive. Décliné en axes, le plan de gestion du domaine énergétique par le régime est l’expression d’une démarche enviable.

Plusieurs axes définissent la politique énergétique du régime du Nouveau départ. Les actions en cours séduisent et expriment l’engagement du régime à mettre un terme au délestage. Il s’agit de l’augmentation de la capacité de production avec le lancement le 22 Septembre 2017,  des travaux de construction d’une centrale de 120 Mw, une infrastructure de dernière génération  (25% de taux d’exécution); le lancement de la construction d’une deuxième centrale au second semestre 2018. A fin 2019, le Bénin disposera de deux centrales de 120 Mw chacune et de 20 Mw en privé. L’objectif de cette ambition gouvernementale, c’est de disposer de 300-400 Mw de production propre en 2021. En terme d’apport énergétique parallèle, le régime du Nou-veau départ entreprend des efforts importants. Cet investissement du régime est d’ailleurs nécessaire en termes d’atouts dont il dispose. En fait, le Bénin fait partie des 122 pays au monde situés entre les tropiques du Cancer et du Capricorne et donc les plus exposés au soleil. Cela permettra au gouvernement de miser sur une production de 100 Mw d’énergie solaire en 2019 dont 25 grâce à Agence française de développement (Afd), l’Union Européenne à Onigbolo, 45 pour le programme Mca à Bohicon, Parakou, Kandi et Djougou), 30 par un groupe de petits producteurs ; Biomasse et hydro-électricité (utiliser l’eau pour l’irrigation et soutenir l’agriculture (Adjaralla, Dogo-bis, Vossa-Bétérou). Au nombre des grands projets du régime figure, la mise en place d’un réseau direct à partir de Juin 2018 et qui reliera Onigbolo-Parakou. L’objectif à court terme est de faire de Parakou un hub énergétique. Parallèlement, plusieurs autres actions sont en vue. Il s’agit spécifiquement de la restructuration de la Sbee. A ce niveau, le gouvernement a sollicité toute la lumière sur le dossier des 500 compteurs de la Sbee. L’Armp a été sollicitée et fera la lumière sur le marché. Dans l’attente des conclusions de cette autorité, il faut souligner que l’objectif principal de la réforme de la Sbee est de mieux servir les citoyens et de faire en sorte que l’énergie soit disponible en qualité, en qualité à moindre coût et à l’heure. L’Etat dans ce cadre a apuré 18 milliards de francs de dettes de la Sbee. La politique de restructuration de la Sbee vise également à faire d’elle une société championne où l’efficacité technique et financière règne et le client roi. Cette ré-forme reposera sur un contrat-plan : engagement réciproque Etat-Société sur des indicateurs clairs (taux de perte, réduction coupure…). L’opérateur avec des références internationales sera recruté par appel d’offres international et prendra la gestion par délégation de cette entreprise sur 3-4 ans. En dépit de la présence de cette société, la Sbee continuera d’être une entreprise d’Etat. Cela n’est nullement une privatisation, car la délégation a une durée précise et il y aura des indicateurs de performance sur la base desquels l’opérateur sera rémunéré. Au nombre des réformes en vue, il y a l’évolution du code bénino-togolais qui offre la possibilité pour des producteurs privés de s’installer au Bénin. Cela permet d’avoir d’opportunités diverses de fourniture d’énergie électrique. L’autre grande avancée, c’est l’adhésion du Bénin à l’Alliance Solaire Internationale. Ce rayonnement du Bénin permettra de bénéficier de projets, de transfert de technologie et de compétences. Cela va engendrer, par une convention de concession, l’installation de producteurs indépendants et donc des contrats d’achat d’énergie négocié. Ce qui offrira des opportunités pour de meilleurs tarifs à la Sbee.

 AT

Maria-Gléta sous perfusion

Le gouvernement administre des soins intensifs aux installations électriques de Maria-Gléta. Cette farce conçue et organisée par le régime précédent a été à la gloire de faux fuyants et amateurs. Des milliards engloutis avec une installation sans espoir et quasi inopérante. C’est cet héritage laissé par le ré-gime défunt que la gouvernance Talon capitalise. Avec foi et méthode, le gouvernement actuel travaille à donner une forme enviable à l’outil. Avec la méthode qu’on lui connaît, le régime a tenu dans  un premier temps à arrêter les atermoiements de la centrale agonisante du régime défunt. La consigne est claire. Zéro utilisation d’énergie provenant de l’ancienne centrale de Maria-Gléta pour une question de viabilité et de rentabilité (moteurs inutilisables). Le dossier Maria-Gléta n’est donc pas rangé. Le gouvernement est décidé à améliorer ce secteur. Contrairement à ce que racontent les moins informés, Maria-Gléta n’est pas synonyme du fiasco technique. Le régime du Président Patrice Talon veut exploiter ses atouts pour l’installation d’infrastructures de qualité. Il faudra ajouter également l’existence d’infrastructures d’évacuation de la Ceb avec 600 mégawatts et un débouché de gazoduc ouest–africain en gestation. Tout cela témoigne de l’engagement et de la détermination du régime du Nouveau départ d’assurer une autonomie énergé-tique intégrale à tous les citoyens. Désormais, avec ces équipements de grande capacité, le gouvernement exprime sa volonté et son engagement à contribuer résolument à mettre un terme au délestage et autres désagréments subis par les populations. Il s’agit donc d’une bonne nouvelle pour les populations. L’autonomie énergétique est donc pour bientôt.

 AT