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presidentielle-2016Point n’est besoin de douter ! Le pari de la rupture sera à tout point de vue gagné le dimanche 20 mars. Pour réussir le pari, il faudra à tout prix vaincre le virus de l’abstention. Il faut appeler à sortir massivement voter.

La campagne électorale déroule ses premiers jours avec une grande mollesse. Les populations, un peu dans l’attitude du déjà vu, ne jubilent pas vraiment comme au premier tour. A plusieurs endroits, on note une attitude de triomphalisme un peu comme un match gagné sur tapis vert. Certains électeurs enthousiastes au premier tour avancent qu’ils n’y a plus vraiment besoin de se gêner et que la victoire est assurée. Ce comportement peut, sans qu’on y prenne garde, être la cause de nombreuses abstentions surtout au niveau de la partie méridionale. Certains citoyens ne savent même pas que la campagne électorale a démarré. d’autres se demandent même s’il faudra encore voter dimanche. Quand on sait qu’au premier tour, le taux de participation au niveau de la partie sud du pays est relativement très moins élevé que celui du nord, il est à craindre des scores étriqués. Si, en plus de cette baisse, l’effectif de votants sera appelé à diminuer en raison du fort taux d’abstention dans cette partie du pays le dimanche prochain, les fiefs des candidats de la rupture risquent de ne pas enregistrer beaucoup d’électeurs en dépit de la ferveur populaire. Il faudra convaincre et convaincre encore les militants à voter dimanche. La tâche ne sera pas aisée, car il n’y a que deux jours pour toucher le dernier électeur. Les équipes de campagne des candidats de la rupture, les militants convaincus devront, de proche en proche, s’atteler à convaincre chaque citoyen à voter dimanche et naturellement faire le meilleur choix.

 AbdourhamaneTouré