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RICHARD-A.L’arrêté ministériel pris par Hervé Hèhomey, le lundi 17 juillet 2017, faisant de Richard Allossohoun, directeur général par intérim du Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb), a mis en difficulté certaines personnes qui ont tôt fait d’activer leur haine.
Des adeptes de la philosophie de « détruire l’autre pour se construire » ont déployé toutes leurs énergies, rien que pour ternir l’image d’un jeune qui connaît naturellement une ascension politique depuis quelques années. Malheureusement, ils se sont heurtés au silence et à l’ignorance affichée par leur cible, pourtant innocente. Cette campagne de dénigrement, d’intoxication et de calomnie lancée contre Richard Allossohoun, au lendemain de sa nomination par le Ministre des travaux publics et des transports pour diriger le Conseil national des chargeurs du Bénin, en attendant un acte définitif qui nomme un Directeur général avait pour but d’amener le Chef de l’Etat à se séparer de lui. Tout leur problème était de faire en sorte que l’image de Ri-chard Allossohoun soit ternie et le présenter, par finir, comme indigne à gérer le Cncb. Erreur ! Patrice Talon n’est pas dans ça. Il ne fait pas dans ces intrigues. Hervé Hèhomey n’écoute non plus les charognards, affamés et aigris qui n’ont que pour rôle dans cette vie, de détruire l’avenir de leur pro-chain. Ils sont connus pour ça et ne vivent que de ça. Ceux dont il s’agit n’aiment pas voir quelqu’un évoluer, surtout quand il s’agit d’un jeune comme eux. Selon les proches de Richard Allossohoun, l’intéressé ne connaît même pas les meneurs de cette campagne de dénigrement. « A part quelqu’un qui avait menacé de le faire chanter s’il ne lui donne pas de l’argent, il n’a jamais eu de contact avec eux et ne traite même pas avec eux », nous a confié un proche du Dg par intérim du Cncb. « Richard se bat à Cotonou, avec son entreprise pour trouver un peu d’argent afin d’investir dans des villages et localités en difficulté. Son souci, c’est d’aider les femmes et les enfants en situation difficile», a ajouté, ce proche du Dg/Allossohoun.
 Poste mérité, bien sûr !        
Richard Allossohoun, jusqu’à cette décision du Ministre Hêhomey le lundi 17 juillet 2017, était le Directeur général adjoint du Cncb. Et quand le Directeur général d’une entreprise ou office n’est pas là, c’est l’adjoint qui assure d’office son intérim. Depuis le 2 juillet 2017, date à laquelle Antoine Dayori a quitté le Bénin pour une mission à l’Etranger, c’est Allossohoun qui assurait l’intérim. Ce n’est d’ailleurs pas pour la première fois depuis qu’il est là. L’arrêté du Ministre vient le confirmer et étend son pouvoir, à cause de la suspension du Directeur général. Pour ce qui est de sa capacité à gérer, on peut se tenir tranquille. C’est un responsable de société privée qui est à son propre compte depuis des années, sans problème. 
Le second aspect qu’il convient de rappeler à ces personnes ayant pour des-tin de nuire aux jeunes promus dans ce pays, c’est que Richard Allossohoun n’est pas sorti de nulle part. Il est du système. Il n’est pas militant ou acteur de la 25è heure. Il n’a pas rasé les murs pour se faire nommer. Le Ministre Hêhomey et le président Talon l’ont promu pour sa fidélité, ses qualités et son travail, au moment où il le fallait. Si des gens pensent qu’ils vont l’inquiéter par des manœuvres politiques, ils se trompent. Richard Allossohoun est un acteur politique averti et connu. Il a été suppléant du député Pascal Essou, lors de la récente législature. Il est régulièrement élu au conseil communal d’Aplahoué et est d’ailleurs reconnu comme étant la locomotive qui conduit la liste Fcbe à Aplahoué, son fief politique. Jusqu’à ce jour, il demeure maître de cette commune. Et pour ceux qui croient l’éjecter du système avec des affaires insensés, il importe de leur rappeler que Allossohoun a été le coordonnateur communal de campagne de Patrice Talon à Aplahoué. Du début jusqu’à la fin, il a été là, en collaboration avec Oswald Homéky pour obtenir le résultat que tout le monde connait sur un terrain aussi glissant.
 Qui n’a jamais été débiteur ? 
 Ceux qui ont développé leur aigreur contre la nomination de Richard Allossohoun n’ont qu’à questionner leurs propres consciences. Devoir de l’argent à une structure n’est pas un crime. En tout cas, pour un jeune entrepreneur qui, pour faire avancer sa société, fait un prêt, il n’y a pas matière à s’inquiéter. L’entreprise en question n’est pas tombée en faillite. Elle est encore là et la dette sera apurée. Il n’y a aucun problème à ce niveau. Même l’Etat béninois doit de l’argent à des Institutions bancaires. Le débiteur n’est pas un voleur, un criminel ou un pilleur de l’économie. Allossohoun doit de l’argent, oui. Et après ?
Félicien Fangnon