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talon22Comme annoncé depuis quelques jours, le président de la République, Patrice Talon a fait ce jeudi 22 décembre son discours sur l’Etat de la Nation devant la représentation nationale au palais des gouverneurs à Porto-Novo. Le chef de l’Etat s’est adressé pendant environ vingt cinq minutes face aux députés. Un discours qui rassure sur des lendemains meilleurs au Bénin.

C’est l’article 71 de la constitution béninoise qui stipule que le président de la République adresse « une fois par an un message à l’Assemblée nationale sur l’état de la Nation ». C’est donc pour se conformer à cette exigence que Patrice a prononcé le premier discours depuis son accession à la magistrature suprême du pays. Son discours s’est ouvert sur le symbole de la jarre trouée du roi Guézo, qui appelle à l’unité de tous afin de boucher les trous. La situation peu  reluisante du pays à sa prise de pouvoir, n’est pas un motif de fierté a réaffirmé Patrice Talon. En rappelant que son mandat ne sera pas celui des fausses promesses, le chef de l’Etat promet résolument travailler avec son équipe au redressement du Bénin tout en plaçant ses réformes au cœur de l’action publique. Le numéro 1 béninois parle de mandat de responsabilité et du devoir. Une fois encore, il a promis un avenir meilleur aux enfants du Bénin. « Je prend l’engagement de veiller à ce que l’attente ne soit pas trop longue » a-t-il rassuré. Patrice Talon n’a pas manqué d’énoncer plusieurs réalisations inscrits  à son compteur. Le président a notamment parlé de la réduction du train de vie de l’Etat dès sa prise du pouvoir. Il ressort de ses propos que de 28 postes ministériels, nous en sommes actuellement à 21. De 430 directions auparavant, 280 ont été maintenues. La suppression de la subvention de l’Etat accordée à la filière coton au titre de la campagne 2016-2017. L’annulation des concours frauduleux et la guerre déclarée aux détenteurs de faux diplômes ont été aussi notifié par le chef de l’Etat dont les autres priorités sont les secteurs de l’énergie, la santé et l’enseignement.

Marcus Koudjènoumè