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Hervé Hêhomey pour la concrétisation du Pag dans son domaine

C’est bientôt la fin du calvaire des usagers de la route Dassa-Savalou-Djougou. Cette voie jonchée de nids de poule, source de plusieurs accidents graves, va faire  peau neuve au bout de 36 mois.Les travaux de sa réhabilitation ont été lancés vendredi 4 Août 2017, par le ministre des Infrastructures et des transports, Hervé Hèhomey, en présence  de députés, maires, préfets, et des  têtes couronnées de la localité.

La gare routière de la ville de Savalou a été retenue pour abriter,  le vendredi 04 août dernier, le lancement officiel des travaux de réhabilitation de la voie Dassa-Savalou-Djougou et de ses  bretelles. Longue de 255,7 km, cette réhabilitation va coûter  à l’Etat la somme de 161.683 milliards de  francs Cfa, les frais du déplacement des réseaux et du contrôle y inclus. Précisant les caractéristiques techniques des travaux à exécuter, le Directeur général des infrastructures, Jacques Ayadji, a indiqué  qu’il s’agit de la réalisation d’une chaussée de 7mde large,  composée de deux voies de 3,5m de largeur chacune, de deux accotements d’1,5m en rase campagne et de 2m  en agglomération. Il a ajouté  que  des ouvrages de drainage seront aussi réalisés au besoin. Ce tronçon, compte tenu de la densité de son trafic, a-t-il ajouté,  sera renforcé par une structure  de bitume solide d’environ 12 cm d’épaisseur. Le projet prend également  en compte les bretelles Bassila-Manigri,Prèkètè-frontière Togo, et Bassila-frontière Togo. Dans son mot de bienvenue, le maire de la ville hôte, Prosper Yao Iroukora, a souligné l’importance économique de cette  la route qui,  selon lui, est capitale pour le développement économique, social et culturel des communes traversées.Aussi, facilitera-t-elle,  l’évacuation des produits agricoles vers les centres de consommation, et leur acheminement à moindre coût dans le reste du pays. Si le gouvernement a inscrit au titre des projets phares de  son programme d’actions la réhabilitation de cette route, a  fait remarquer Hervé Hèhomey, c’est parce qu’elle n’est plus adaptée  aux échanges commerciaux avec les pays de l’hinterland.Etant l’épine dorsale de l’économie régionale, la réfection de ladite voie permettra,  selon le ministre,  d’améliorer les conditions et le coût du transport, de diminuer les temps de parcours, d’assurer le désenclavement des zones traversées, de réduire les accidents de circulation, d’améliorer l’environnement immédiat et le cadre de vie et enfin,  de faciliter l’écoulement des produits agricoles. Etant foncièrement contre les éléphants blancs, le ministre  a exhorté l’entreprise Ebomaf au respect du cahier des charges et invité les riverains à la collaboration.
 
Zéphirin Toasségnitché
(Br Zou-Collines)